Diplômée en métiers d’art, je crée des pièces uniques et sur mesure pour sublimer votre intérieur avec élégance et créativité. Créations sur tous supports, sur mesure et sur commande. Marqueterie de Paille
Marqueterie de PailleLa marqueterie de paille a ses origines qui remontent au XVIIème, pour atteindre son apogée au XVIIIème. Cette technique réapparaît dans les années 1920 avec les décorateur
s André Groult et Jean-Michel Franck. Ce regain d'intérêt ne dure pas et ce n'est qu'avec l'implication de Lison De Caune dans cet artisanat d'art qu"est survenu un renouveau du métier. La paille met en valeur n'importe quel support et sublime les objets par la multiplicité de ses reflets et l'éclat de ses couleurs. Les outils sont simples: un plioir, pour écraser et faire briller la paille, un scalpel pour la couper et un pinceau pour appliquer la colle. En revanche ce métier d'art demande minutie et patience , rigueur et méthode. Pour des motifs compliqués, on peut ne progresser qu'à raison de 2cm² par jour! Chaque fétu est fendu avec l'ongle ou le scalpel, puis écrasée à l'aide du plioir afin de l'assouplir et d'en faire ressortir le brillant. Elle est ensuite appliquée sur le support ou sur papier pour des motifs plus complexes. Il n'existe plus qu'un seul céréalier français, en Bourgogne, pour fournir les artisans d'art en paille de seigle. Pour les brins colorés, la paille est trempée dans des bains de teinture. Chaque brin présente des nuances différentes. C'est une matière simple, rustique, naturelle, mais qui propose des reflets étonnants. Une foi terminée l’artisan d'art nettoie simplement la colle en surplus et le brillant de la paille se suffit à lui-même, il est donc inutile de la vernir. QUILLING
Le quilling voit ses origines remontées au IIéme siècle, en Chine, avec l'invention du papier et de l'Origami. Dès le XVème siècle et au début de la Renaissance, les religieuses françaises et italiennes ont commencé à utiliser la paperolle pour imiter les filigrammes d'or et d'argent des orfèvres. Les motifs réalisés selon cette technique étaient alors assemblés pour décorer les reliques de Saints. Ils étaient ensuite placés dans un cadre en verre. Les dames de la haute société se sont approprié cet art largement enseigné dans les écoles pour en faire un loisir. Par la suite les colons ont exportés cet art vers l'Amérique, le laissant peu à peu disparaître . C'est au XXème siècle , aux Etats Unis, que le paperolle réapparaît. Les techniques avaient alors beaucoup évolué. La plume qui permettait d'enrouler les petites bandelettes a laissé place à des outils plus pratiques et la découverte du carton a permis de réaliser de nouvelles formes en volumes. Les outils utilisés sont simples et divers. Un outil fendu pour enrouler le papier, une aiguille épaisse pour appliquer les points de colle. Une pincette pour déposer les éléments sur le support dans des zones difficiles d'accès , une règle à cercle pour réaliser les spirales d'une taille précise. On a aussi un guide d'enroulement qui permet d'enrouler le papier en bobine, un outil à crêper pour créer des petites ondulations et un peigne qui permet d'imposer un écartement entre les spirales d'une bobine. MACRAMÉ
Le macramé, l'art moderne de décorer avec des nœuds, serait né chez les tisserands arabes du XIIIe siècle. La signification originale du Migramah arabe, duquel le mot « macramé » est dérivé, peut être traduite par « serviette rayée », « frange ornementale » ou
« voile brodé ». Avec la conquête maure, l'art du macramé s'est développé en Espagne, pour se répandre ensuite dans l'ensemble de l'Europe. Le macramé a été présenté la première fois en Angleterre à la cour de la reine Marie, l'épouse de Guillaume d'Orange, vers la fin du XVIIe siècle. Les marins ont joué un rôle important en maintenant vivant cet art. De la Chine au Nouveau Monde, ils ont vendu ou échangé leurs propres réalisations de macramé faites pendant les longs mois en mer. Le Macramé était le plus populaire à l’époque victorienne, le livre de la Dentelle Macramé (1882) de Sylvia, l’un de ses préférés, montrait aux lecteurs comment ” travailler de riches garnitures pour les costumes noirs et colorés, aussi bien pour les vêtements de maison, les fêtes de jardin, les balades en bord de mer, que pour les ornements en forme de fées-boules, les dessous…”, la plupart des maisons victoriennes étaient ornées de cet artisanat. Le macramé servait à fabriquer des articles ménagers tels que nappes, couvre-lits et rideaux. Bien que l’engouement pour le macramé se soit estompé, il a regagné de la popularité au cours des années 1970 comme moyen de fabriquer des tentures murales, des vêtements, des couvre-lits, des petits shorts en jean, des nappes, des draperies, des cintres et autres articles d’ameublement. Au début des années 1980, le macramé avait de nouveau commencé à se démoder comme tendance décorative. Cependant, le macramé est redevenu populaire. Cette fois sous forme de bijoux, tels que des colliers, des bracelets de cheville et des bracelets. Utilisant principalement des nœuds carrés, ces bijoux sont souvent ornés de perles de verre faites à la main et d’éléments naturels tels que des pierres précieuses, des os ou des coquillages. Les matériaux utilisés dans le macramé comprennent les cordes faites de ficelle de coton, de lin, de chanvre, de jute, de cuir ou de fil.