19/05/2026
Les cartes de ne représentent aucun territoire réel.
Elles inventent des géographies possibles, des mondes qui n’existent pas — et qui pourtant résonnent.
Des altérités de formes apparaissent, étranges et familières à la fois.
Des lignes droites tranchent, coupent, redessinent.
Des vides deviennent des espaces habités.
Ces cartes ne donnent pas de direction.
Elles ouvrent.
Elles invitent à se perdre pour mieux imaginer.
J’aime cette manière de penser le monde : non pas comme une vérité à suivre, mais comme un terrain de jeu où d’autres récits peuvent advenir.
Cela résonne particulièrement avec l’exposition Cartes imaginaires à la , qui explore la cartographie comme espace de fiction, de projection et de mondes possibles.
Peut-être avons-nous besoin aujourd’hui de nouvelles cartes.
Des cartes plus poreuses.
Plus sensibles.
Capables de laisser une place à l’inattendu, aux bifurcations, aux formes encore invisibles.
Imaginaire HabiterAutrement ArtEtTerritoire