19/10/2026
𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐢𝐧𝐞, 𝐨𝐧 𝐟𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐞𝐬.
Derrière un commerce, il y a une personne qui a osé se lancer, des années de travail, des sacrifices et, souvent, une famille qui en dépend.
Les indépendants ont, eux aussi, leurs inquiétudes et leurs raisons d’exprimer leur mécontentement. Mais fermer, même une journée, signifie pour beaucoup renoncer à des revenus alors que les charges continuent de tomber.
Manifester est un droit. Exprimer sa colère et défendre ses convictions est légitime. Mais aucune revendication ne justifie de saccager le commerce de quelqu’un.
Une vitrine détruite, ce sont des frais, des journées de travail perdues, parfois des emplois fragilisés. C’est aussi une épreuve humaine pour celles et ceux qui se battent chaque jour pour faire vivre leur activité.
Je suis en colère et profondément écœurée de voir ce travail abîmé en quelques minutes. On peut entendre les difficultés des uns sans accepter qu’elles se traduisent par la destruction du travail des autres.
Nous pouvons avoir des opinions différentes sur les solutions à apporter. Le respect des personnes et de leur travail devrait pourtant nous rassembler.
𝐃𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐢𝐭𝐫𝐢𝐧𝐞, 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞. 𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐞𝐬, 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭.