02/23/2026
Je ne sais pas pourquoi, mais en ce moment je pense toujours aux Rouges-gorges. Ce petit oiseau résilient qu’on ne trouve pas au Québec, mais avec lequel j’ai grandi en France. En randonnée ou pendant mes excursions au jardin botanique, j’aime observer les oiseaux. Les petites mésanges, les cardinaux, les sittelles, les hérons, les geais bleus, les chouettes rayées. On a même la chance de pouvoir observer des Pygargues à tête blanche. Mais pas de rouge-gorge. Je prends plaisir à les observer quand je vais visiter ma famille. Peut-être me rappellent-ils de bons souvenirs? Mes grands-parents avaient plusieurs nids dans la haie de Laurier qui longeait leur allée. Nous suspendions des boules de graisses et de graines l’hiver pour le aider à se maintenir en forme…
En cherchant sur sa symbolique, j’ai lu que d’après certaines traditions, sa venue serait le reflet d’une présence bienveillante, comme un clin d’œil silencieux d’un être cher disparu. Il serait alors comme un gardien, un messager entre deux mondes, rappelant que les liens d’amour ne s’effacent pas avec le temps.
Il est aussi un symbole d’espoir et de renouveau et est associé aux périodes de transition, aux cycles de transformation. Sa petite silhouette vive et son chant sont souvent perçus comme des invitations à la résilience, à l’éveil intérieur, voire à la renaissance. Il nous incite à ralentir, à observer et à accorder de l’importance aux petits signes que la nature nous offre.
Je prends donc ça comme un petit signe ✨