Antiquités Serignan

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"Secrétaire d’époque fin Régence début Louis XV estampillé Etienne Doirat (1675-1732)"Très rare petit secrétaire d’époqu...
21/04/2022

"Secrétaire d’époque fin Régence début Louis XV estampillé Etienne Doirat (1675-1732)"
Très rare petit secrétaire d’époque fin Régence début Louis XV en marqueterie polylobée de bois de violette dans des réserves de satiné sur un bâti de chêne et sapin. De forme rectangulaire à structure verticale, galbé sur toutes ses faces visibles, il est coiffé d'une feuille de marbre en brèche d’Alep. Ce secrétaire se décompose en deux parties distinctes, le haut où il ouvre par un abatant formant plateau. Ce plateau se rabat pour se bloquer horizontalement pour former écritoire. Afin d’accroitre le confort d’écriture, la face pupitre est doublée de maroquin. L’intérieur est constitué d’un castin marqueté géométriquement compartimenté de sept layettes sur quatre rangs. Deux petits tiroirs glissent sur les extrêmes de la rangée inférieure. La partie basse dite en armoire s’ouvre quant à elle par deux vantaux sur un cassier à deux niveaux. L’estampille d’Etienne Doirat est frappée sous le marbre sur le montant droit.
Il est à noter que le premier secrétaire construit en armoire identifié comme tel fut livré àla duchesse de Rohan,en 1731. Dimensions: Hauteur : 121cm, Profondeur : 37.5cm, Largeur: 98cm. Doirat présente la particularité d’avoir été le seul grand ébéniste de la Régence à estampiller ses œuvres. Etabli dans la Grande Rue du Faubourg Saint Antoine lors de son mariage en 1704, il déménagea temporairement rue Sainte Marguerite en 1711 pour revenir à la Grande Rue en 1720 sous l’enseigne la Croix rouge. En 1731, il s’établit rue Saint Honoré afin d’être plus visible auprès des marchands de luxe. Si sa production consiste à l’essentiel de commode, l’inventaire après décès de Doirat en 1732, publié par M. Augarde, permet de constater que Doirat produisait bien d’autres types de meubles que des commodes: on retrouve décrit, des bureaux plats, des bibliothèques, ainsi que des secrétaires dont la mode commençaient alors. Les œuvres d’Etienne Doirat sont présentes entre autre au Petit Palais, au J. Paul Getty Museum ainsi qu’au Cleveland Museum of Art. Bibliographie: Le Mobilier Français du XVIIIème Siècle de Pierre Kjellberg aux Editions de l'Amateur, Les ébénistes du XVIIIe siècle du Comte François de Salverte aux éditions d'Art et d'Histoire ainsi que Les ébénistes Français de Louis XIV à la révolution d’ Alexandre Pradère éditions du chêne.

Grand Coffret En Marqueterie Boulle d'époque Napoléon III, Vers 1870"Grand coffret en marqueterie Boulle de forme rectan...
11/04/2022

Grand Coffret En Marqueterie Boulle d'époque Napoléon III, Vers 1870"
Grand coffret en marqueterie Boulle de forme rectangulaire ouvrant en son dessus par un couvercle plan. L'extérieur du coffret est décoré sur toutes ses faces visibles d’une marqueterie en première partie de laiton ajouré sur une contre partie d’écaille de tortue franche aux taches bien nettes. L’ensemble est orné d’une garniture de bronze ciselé et doré. Le décor central du dessus du couvercle présente un cartouche polylobé parcouru en son sein de rinceaux et d’enroulements feuillagés d’où émergent écoinçons et feuilles d’acanthe; en périphérie duquel courent des enroulements feuillagés fleuris. Le bord du couvercle est décoré d’enroulements architecturaux coiffant le décor d’enroulements feuillagés et de rubans de chacun de ses quatre côtés. Le dessus du couvercle présente une bordure en bronze doré qui encadre le champ, de rubans d’ornements alternés de volutes en cœurs ouverts et des fleurons, chacun de ses quatre angles est flanqué d’un écoinçon en biais vers l’extérieur. Une bordure similaire orne la base en élégie du coffret l’ensemble repose sur quatre pieds composés d’enroulements de feuilles d’acanthes. Une serrure à auberonnière verrouille l’ouverture du couvercle. Le répertoire décoratif utilisé pour ce coffret provient de gravures de Jean Berain, l’ornemaniste de la Chambre et du Cabinet du Roi à Versailles. Ce superbe coffret est de composition de pur style dit: Louis-quatorzien où la symétrie parfaite des motifs reste valeur cardinale mais qui se distingue par une recherche ornementale plus souple et plus variée. La qualité du dessin et de la gravure y compris de l’écaille de la contrepartie, en font un objet de grande qualité, rare et recherché. Travail Parisien d’époque Napoléon III vers 1870. Dimensions largeur 32.5cm, profondeur 28cm sur 14cm de hauteur.

"Table à jeux de tric-trac d’époque Louis XV estampillée de Denis-Louis Ancellet."Table à jeux de trictrac d’époque Loui...
11/04/2022

"Table à jeux de tric-trac d’époque Louis XV estampillée de Denis-Louis Ancellet."
Table à jeux de trictrac d’époque Louis XV par Denis-Louis Ancellet.
table de tric-trac d’époque Louis XV, de forme rectangulaire en bois massif et placage d’acajou de Cuba, placage d’ébène, incrustations d’ivoire naturel et teinté sur âme de chêne et résineux. De forme quadrilatère rectangulaire, sa ceinture ouvre sur ses parties longitudinales par deux tiroirs, têtebêche de pars et d’autre de celle-ci. Un plateau marqueté d’un damier glisse dans une cavité dévolue à cet effet dans la partie inférieure de cette dernière. Un plateau mobile réversible ceint d'une galerie d’acajou formant bouchon coiffe la table. Le dessus de celui-ci faisant office de bureau est plaqué d’un encadrement d’acajou foncé d’un maroquin havane doré aux petits fers à son revers, est tendu d’un tapis de jeu afin d’y battre les cartes et getter les dés. Une fois le plateau déposé, une cuve à deux caissons se dévoile afin d’y pratiquer, jeu de tric trac ou de jacquet. Le plateau marqueté d’un damier se positionne en effleurement au-dessus de celles-ci afin de s’adonner au jeu de dames. Chacun des caissons est marqueté d’œillets quadrilobés en ivoire naturelle et de pointes également en ivoire et ivoire teintées verte sur fond de placage d'ébène. L’ensemble repose un piétement fin à quatre pieds cambrés, remontés à leurs extrémités de sabots. Une belle ornementation de bronze ciselé orne l’ensemble tel qu’entrées de serrures, écoinçons angulaires et sabots à clairevoie. Travail du maître parisien Denis-Louis Ancellet d’époque Louis XV, du milieu du XVIIIe siècle vers 1750. Il est à noter que ce type de table de tric-trac de cette dimension est rarissime d’époque Louis XV, car d’ordinaire plus tardif, d’époque Louis XVI mais Denis-Louis Ancellet était dès plus précurseurs car, le spécialiste de ce type de table. L'estampille deDenis-Louis Ancellet et la jurande des maîtres meunuisier-ébéniste de Paris sont frappées sur la tranche de la traversse.
Dimensions: longueur 115cmcm, profondeur 60.8cm et hauteur 75.3cm.
Denis-Louis Ancellet Maître à Paris le 3 décembre 1766 fut conseiller de la corporation des menuisiers - ébénistes de Paris. En 1791, lorsque Louis XVI fit remettre en état le Château de Saint Cloud pour y recevoir la Cour, il reçût du Garde-Meuble une importante commande d'une soixantaine de pièces. Sa fabrication favorite fut les tables trictrac mais il produisit un grand nombre de meubles, consoles, tables bouillottes, bureau plat et à cylindre, secrétaires, bibliothèques, dans le style Louis XVI, élaborés en acajou, ornés le plus souvent de baguettes de cuivre et de marqueterie. Son estampille fut associée à celle, prestigieuse, d'Adam Weisweiller, ce qui demontre que les deux ébénistes ont travaillés de concert. Bibliographie: Le Mobilier Français du XVIIIème Siècle - Pierre Kjellberg - Les Editions de l'Amateur - 2008, Les ébénistes du XVIIIe siècle - Comte François de Salverte - Les éditions d'Art et d'Histoire - 1934, L'art et la manière des maîtres ébénistes français au XVIIIe siècle - Jean Nicolay - édition Pygmalion - 1976.

"Suite De Trois Fauteuils d'époque Louis XVI, Vers 1785 - 1788."Suite de trois fauteuils cabriolet en bois hêtre sculpté...
04/02/2022

"Suite De Trois Fauteuils d'époque Louis XVI, Vers 1785 - 1788."
Suite de trois fauteuils cabriolet en bois hêtre sculpté, mouluré et ciré d’époque Louis XVI. De forme très innovante, ce model de siège est apparu en 1785; imaginé par Georges Jacob Bourguignon pour le garde meuble particulier de la reine Marie-Antoinette pour Saint-Cloud. Deux caractéristiques prédominent; du côté du dossier, celui-ci est constitué d’une traverse le couronnant, dont les montants s’écartent légèrement. Elle dessine deux courbes ascendantes qu’arrête un fronton cintré surbaissé; cette disposition atypique sera dite à chapeau par le cabinet des modes en 1786. L’autre novation consiste en la substitution au support d’accotoir de balustre verticale. En effets les accoudoirs à manchettes de nos fauteuils viennent poser leurs nez non plus sur des supports d’accotoir mais sur des balustres renflées cannelées à l’aplomb du pied antérieur. Le piétement reste à la norme caractéristique dite, à la grecque. Celui-ci est constitué de quatre pieds, chacun d’eux est effilé, cannelé et vertical. L’antérieur est quant à lui uni au balustre par une haute butée verticalement également cannelée. Équilibre, nervosité, élégance, finesse et qualité sont les termes les plus appropriés à cette suite de trois sièges au model. Il est à noter le grand soin apporté aux éléments de liaison d’une qualité irréprochable. Les caractéristiques architecturales nouvelles qui viennent s’associer aux anciennes, qu’elles amendent avec bonheur en modernisant cette élégante suite de siègesdont notamment; leurs dossiers en chapeau, l’embrèvement des accotoirs ainsi que la substitution aux supports d’accotoir de balustres verticales permettent de fixer la datation de ce travail Parisien dans les années 1785-1788. Dimensions Hauteur: 86.7cm – Hauteur d’assise: 42.8cm – Largeur: 57cm – Profondeur: 49.9cm.

"Importante Commode Dite à La Régence Des Prémices Du Règne De Louis XV, Vers 1730."Importante commode dite à la Régence...
03/02/2022

"Importante Commode Dite à La Régence Des Prémices Du Règne De Louis XV, Vers 1730."
Importante commode dite à la Régence de forme arbalète en placage de bois de rose, de violette ainsi que de palissandre clairs marquetés en feuilles à frisages et filets géométriques contrariés sur un bâti de chêne et sapin à fonçures de noyer. Cette commode aux dimensions dès plus généreuses est parcourue d’un mouvement tout aussi saillant que volubile, tout n’est que courbes, contre courbes et décrochement maniant avec subtilités douceur et nervosité. Sa façade est parcourue d’un mouvement en arbalète très prononcé accentué en partie médiane d’un décrochement concave dès plus audacieux; les côtés quant à eux suivent le mouvement tout aussi volubile que prononcé mais celui-ci est ponctué d’un léger ressaut qui accentue avec élégance le relief. Notre commode ouvre par cinq tiroirs sur trois rangs, ses montants sont droits, arrondis ponctués de petits pieds cambrés à épaulement.
Une très belle ornementation de bronzes finement ciselés, ayant conservés leur parfaite dorure d’époque, telles qu’entrées de serrure et poignets de tirage fixes, cul de lampe. Toutes et tous encore dès plus symétriques mais où s’invite une légèrement fantaisie des lignes contournées rappelant les volutes des coquillages avec des enroulements asymétriques orne la caisse et les tiroirs; les pieds qu’en à eux sont gainés de sabots déjà à dominante rocaille. L’ensemble est coiffé d’une feuille de marbre épousant le bâtis en rouge de Rance où court en périphérie un bec de corbin rehaussé d’une large gorge en élégie à double évolution. Le marbre rouge de Rance ou «Vieux Rance» est probablement le marbre le plus prolifique dans la décoration du château de Versailles, notamment pour les colonnes de la Galerie des Glaces, dans le Grand vestibule, ainsi que dans divers salons où il est employé pour la confection de colonnes, d'escaliers et de cheminées monumentales. On retrouve dans cette élégante commode tôt en époque tous les beaux ornements classiques si chers aux arts décoratifs de ce début de siècle des lumières où la symétrie et l’équilibre sont toujours vertus cardinales mais rehaussés de ce charme à l’asymétrie naissante si pimentée propre à la fin de la période Régence et aux prémices du règne du jeune Louis XV. Équilibre, élégance et qualité sont les termes les plus appropriés à cette commode hors normes (151cm) des premières décennies du XVIIIe siècle. Il est à noter le grand soin apporté aux éléments de liaison d’une qualité irréprochable.
Dimensions : au marbre, longueur 151 cm, profondeur 66cm et hauteur totale 91.5cm.

"Pendule De Voyage D’officier Dite « Capucine »début XIXe Siècle. "Pendule de voyage d’officier dite Capucine de forme q...
24/01/2022

"Pendule De Voyage D’officier Dite « Capucine »début XIXe Siècle. "
Pendule de voyage d’officier dite Capucine de forme quadrilatère rectangle sous forme de cage en laiton poli, elle ouvre par deux portes latérales découvrant le mouvement et une porte à l'arrière découvrant l'échappement. Chacun des angles est flanqué de petites bobines dites turlupets, au centre deux timbres superposés, sommés d’une poignée mobile en forme d’anneaux permettant de faciliter son déplacement. Le cadran en émail blanc marqué de chiffres romains est signé de Robert à Nismes; ces aiguilles sont trilobées excentrées. Le cadran est enserré dans une lunette en bronze doré cerclée de perles ciselé, de rais de feuilles en faisceaux. L’ensemble repose sur quatre pieds en toupie. Notre capucine est pourvue d’un mouvement également en laiton. Elle est pourvue d’un mécanisme de sonnerie des heures, demis et quarts. Son échappement est à cylindre à balancier à spiral. Ce système sans balancier pendulaire étant plus propice à sa vocation primaire de voyage afin de faciliter son transport. Notre capucine est pourvue de sa clef d’origine. Petit clin d’œil de l’histoire Napoléon offrait ce type de pendulette à chacun de ses officiers afin qu'ils soient ponctuels. Robert à Nismes est mentionné dans Dictionnaire des Horlogers Français de Tardy, page 557.
Dimensions: Hauteur 29.9 cm - Largeur 12.9cm aux pieds et 11.8cm à la cage - Profondeur 8.4cm au pieds et 7.4cmà la cage.
Une attestation de notre horloger, certifiant que cette capucine a fait l’objet d’une totale vérification et remise en état. Notamment, mise à plat du mécanisme nettoyage puis rhabillage, remise en état du spiral du balancier et rectification de la roue de sonnerie sans oublier; test et réglage en date du 21 janvier 2021

Paire De Consoles D’applique Murale Comtadine D’époque XVIIIe."Paire de consoles d’applique murale Comtadine d’époque XV...
22/01/2022

Paire De Consoles D’applique Murale Comtadine D’époque XVIIIe."
Paire de consoles d’applique murale Comtadine d’époque XVIIIe.
Paire de consoles d’applique murale en bois de tilleul sculpté et doré, de forme semi circulaire à décor d’angelots se répondant.Chacun des angelots est adossé à un blason hachuré polylobé de volutes, tous deux tenant une sphère. Celles-ci soutiennent un balcon au cintre galbé où court en périphérie des enroulements de feuilles d’acanthes. Destinées à la décoration intérieure des hôtels particuliers aristocratiques Comtadins, ces consoles appliques étaient destinées à la présentation de riches porcelaines venues d’orient voire des faïences de Delft. Elles se plaçaient de par et autre de miroir aux mouvements de volutes similaires ou entre deux fenêtres. Ce travail baroque si spécifique des maîtres sculpteurs Venaissin donne à cette paire de consoles d’appliques atypique toutes ses lettres de noblesses ; on y retrouve toute l’exubérance du midi conjuguée au goût théâtral d’une magnificence toute italienne. Travail Comtadin ou de l’enclave papale du milieu du XVIIIe siècle vers 1750. Il est à noter une ancienne restauration sur la volute droite du blason de l’une d’entre elle. Dimensions: Hauteur 44.5cm pour l’une et 43.5cm pour l’autre. Largeur: 34.5cm, Profondeur 22cm pour l’une 21.8 pour l’autre.

La Victoire De l'Amour, Gouache D’époque Louis XIV, XVIIe Siècle."Gouache sur vélin rehaussée d’or de l’école française ...
22/01/2022

La Victoire De l'Amour, Gouache D’époque Louis XIV, XVIIe Siècle."
Gouache sur vélin rehaussée d’or de l’école française de la seconde partie du XVIIe siècle. Le sujet de cette gouache provient d’un épisode de la mythologie Romaine; tiré du livre VIII de l’Odyssée d’Homer ainsi que du chant IV des Métamorphoses d’Ovide; représentant les amours des dieux ou la victoire de l'amour, dans son cadre ové en bois de chêne finement sculpté et doré. Le récit se décompose en quatre tableaux entrecoupés de rinceaux, de feuillages, de cornes d’abondances dégueulant de fleurs et de fruits alternés d’anges au teint halé sans oublier; mascarons et masques d’animal et de figure humaine. Le tableau en principal présente, Mars, le dieu de la guerre, amoureux de Vénus, parvenant à la rencontrer près du palais de son époux, Vulcain dans une clairière proche du château du dieu du feu, patron des forgerons. La scène se déroule dans un bosquet tranquille de myrtes aux abords du château. Côte à côte se trouvent deux dieux: Mars, le dieu de la guerre a délaissé son armure et repose sur sa cape rouge, Vénus la déesse de l'amour et de la beauté, langoureusement appuyée contre lui coiffe ses cheveux d’or, son miroir à la main. Cinq chérubins ailés s'amusent avec les attributs du dieu martial; l'un d'eux portant son casque, un autre tient son épée, tandis que les trois autres semblent admirer la beauté de Vénus. Deux soldats en armes des palais épient le couple adulaire. Les deux tableaux latéraux présentent symétriquement, Cupidon, le dieu de l’amour représenté sous la forme d'un ange tenant dans ses mains des gerbes de fleurs. Le dernier tableau représente une vision des plus romantiques du mont Olympe et de ses environs. Il est à noter que la présence d’anges au teint hâle, symbolise l’amour interdit. Cette très fine gouache sur vélin rehaussée à l'or, contrecollée sur un panneau de chêne fut l’étude de projet d’éventail. Cette gouache peut aisément être datée de la seconde partie du règne de Louis XIV dit « Grand Style » (1656-1699) aussi bien par la richesse, la qualité et la finesse de son décor que par sa structure dès plus symétrique et ordonnée.
Dimensions: largeur 53.6cm, hauteur 40.9cm.

Secrétaire D’époque Louis XV Par Jean François Hache Dit L’ainé, Daté De 1775. "Petit secrétaire vertical d’époque Louis...
09/01/2022

Secrétaire D’époque Louis XV Par Jean François Hache Dit L’ainé, Daté De 1775. "
Petit secrétaire vertical d’époque Louis XV, en bois de noyer naturel clair du Dauphiné à moulurations et becs de corbin noircis. De forme rectangulaire à structure verticale, ses montants antérieurs sont arrondis, ponctués de petits pieds cambrés à pastilles; les postérieurs à silhouettes. Les cotés sont panneautés et moulurés; le tout est coiffé d’un dessus de bois monoxyle à bec de corbin. Il ouvre en partie haute par un abatant formant plateau. Ce plateau se rabat pour se bloquer horizontalement grâce à deux ferrages pour former écritoire. Afin d’accroitre le confort d’écriture, la face pupitre est doublée de maroquin doré aux petits fers. L’intérieur est constitué d’un castin en sapin compartimenté de neuf layettes sur quatre rangs. Six tiroirs superposés glissent sur les trois rangs inférieurs, un cassier centre ceux de la rangée médiane, légèrement plus grands. La rangée supérieure du cabinet est quant a elle divisée en deux layettes. Le tiroir inférieur droit est compartimenté afin de recevoir plumes et encriers. L’étiquette commerciale de l’atelier de Hache fils, ébéniste de Monseigneur Le Duc D’Orléans à Grenoble place Claveyson datée 1775 est collée à l’intérieur du tiroir médian de droite. Le dessus et la base centrale du castin , forment deux compartiments indépendants; un compartiment secret à tablette coulissante se dissimule sous ce dernier. La partie basse dite en armoire s’ouvre par deux vantaux sur un cassier à deux niveaux, scindé en quatre compartiments, un tiroir glisse dans la cavité gauche du bas. A l’instar du castin, le dessus de celui-ci forme un compartiment indépendant. La vignette typographique, de Jean François Hache, telle qu’elle celle présente datée 1 fre 1775. Cette étiquette apparaît de 1774 à 1775. Comme sur les précédentes étiquettes, l’en-tête comporte la désignation d’outils, d’articles de quincaillerie et de sellerie. Elle est complétée par la mention manuscrite: «et toute sorte de verres a vitres». Pour la première fois, apparaît la mise en vente par commission à petit bénéfice de glaces de la manufacture de Paris. Il signale, de plus, des objets de récupération tels que des colonnes de beau marbre de dix pieds huit pouces, ainsi que des moulures, corniches, balustres pour églises, galeries, &c. Les premiers chiffres du millésime sont imprimés, seul le dernier est manuscrit. Le mois est également indiqué à la main. La même vignette de magasin de ce secrétaire est reproduite sous l’appellationétiquette IX dans «La Dynastie des Hache» de René Fonvielle aux édition Dardelet Grenoble de juillet 1974 . Ainsi que dans «Les Hache, ébénistes de Grenoble (1699-1831)» de Jeanne Michel Giroud et Edmond Delaye page 33 édition Didier et Richard du 20 février 1931; sous l’appellation de type H. Ce petit secrétaire est reproduit en photographie dans «La Dynastie des Hache» de René Fonvielle page 84.
Travail de jean François Hache du mois de février 1775, d'époque Louis XV.
Dimensions: Hauteur : 124,5cm, Profondeur : 43.7cm, Largeur: 101cm.

Paire De Fauteuils à Dossier Plat, Enroulé Louis XVI Estampillés Roussens."Paire de fauteuils à dossier plat, carré enro...
06/01/2022

Paire De Fauteuils à Dossier Plat, Enroulé Louis XVI Estampillés Roussens."
Paire de fauteuils à dossier plat, carré enroulé en bois hêtre sculpté, mouluré et laqué d’époque Louis XVI. Leur dossier de forme carré à sommet enroulé est parcouru de larges moulurations à l’infinies ; où viennent très haut s’embrèver les accoudoirs. Ceux-ci pourvus de manchettes viennent poser leurs nez en cavet sur des balustres renflés cannelés remontés de feuillages à l’aplomb du pied antérieur. Celui-ci effilé, cannelé et vertical est uni au balustre par une haute butée verticalement cannelée sommet de rosaces. L’enroulé en crosses très prononcé du dossier dessine avec le pied postérieur en sabre, un arc composé de deux sections. Celle dévolue au dossier est décreusée en partie médiane jusqu’à la traverse puis, la seconde dénuée de toutes aspérités est toute aussi lisse que dégressive. Cette paire de fauteuils des derniers temps de la monarchie présentent plusieurs indices inédits dans leur conception. Outre le dossier carré enroulé, bien que mineures deux novations modifient en ce model la physionomie classique du siège dit à la grecque pour faire place dès 1788 à une nouvelle esthétique à l’étrusque. La plus apparente consiste en la légère inflexion que Roussens donne au profil de son dossier; l’autre, en la forme franchement cambrée des pieds postérieurs nus à section carrée, contrairement aux pieds antérieurs effilés, cannelés et verticaux. On remarque que les rosaces des butées de raccordement et des cavets sont sculptées dans la masse mais non juste collée ; procédé économique fréquemment employé à la fin du XVIIIe siècle. Les caractéristiques architecturales de cette élégante paire de sièges, son dossier enroulé, ses accotoirs embrèves, ses supports en cavet arrêtés par une butée voire ses pieds postérieurs en sabre fixent leur datation dans les ultimes années de la monarchie vers 1788-1791. L’estampille de Roussens est frappée sur la tranche de la traverse arrière de chacun des sièges. Équilibre, nervosité, élégance et qualité sont les termes les plus appropriés à cette très belle paire de sièges. Il est à noter le grand soin apporté aux éléments de liaison d’une qualité irréprochable. Le capitonnage et la garniture ont fait l’objet d’une restauration totale très ressente, la couverture est en velours de Mohair blanc cassé. Roussens menuisier en siège établi à Toulouse fut reçu maître le 7 février 1784. Si Paris a toujours été la capitale de l’Art, si le plus grand nombre des artistes et artisans français renommés y sont nés, ou ont demeuré dans ses murs une grande partie de leur vie, la province aussi a donné le jour à des hommes de goût, dont certain sont passé à la postérité, à l’instar des Cressent, des Migeon, des Jacob et tant d’autres. Tel fut le cas, lorsque, de la fin du XVIIe siècle jusqu’au début du XIXe, la famille de menuisiers en sièges Roussens illustra Toulouse, comme les Hache à Grenoble ou les Pillot à Nîmes.

Coiffeuse du Dauphiné d’époque Louis XV.Meuble de toilette féminin dite « coiffeuse » en bois noyer du Dauphiné marqueté...
15/12/2021

Coiffeuse du Dauphiné d’époque Louis XV.
Meuble de toilette féminin dite « coiffeuse » en bois noyer du Dauphiné marqueté d’un décor géométrique linéaire et quadrilatère de losanges et de rectangles en filets d’ébène rehaussés de moulurations rechampies d’un pigment noir carbone aqueux dénommé, encre noire de chine. De forme rectangulaire mouvementée en arbalète, son plateau se divise en trois volets, un central et deux latéraux. Le volet central doublé en son intérieur d’un miroir de commodité s’articule sur une traverse embrevée sur une glissière coulissant sur toute la profondeur du meuble. De façon à régler son approche en fonction de la qualité de vision de tout un chacun. Les volets latéraux symétriques, s’articulent vers l’extérieur de façon à optimiser la capacité plane de la coiffeuse une fois ceux-ci déployés. Chacun d’eux découvrant, deux cavités de profondeurs divergentes. En effet, celle de gauche étant dévolue à réceptionner le caisson amovible à couvercle articulé où étaient rangés, flacons à parfum, boites à poudre et autres crème et onguent ; celui de droite dévolu uniquement aux rangements, des peignes et des brosses à cheveux ne nécessitant de telle profondeur. Cette astuce permettant, d’adjoindre un tiroir en façade glissant sous le caisson. Celui-ci en complément du tiroir central où glisse une tablette à écrire gainé de maroquins, était pourvu de petits castins afin de loger l’encrier, les plumes et la poudre afin de sécher l’encre des billets doux. Dans un souci esthétique, afin d’équilibrer le visuel général de la façade, ces deux tiroirs étant en applique ; chacun d’eux est accompagné symétriquement, de faux tiroirs en reliefs. Il est à noter que les parties latérales de la ceinture de cette coiffeuse reçoivent le même traitement en applique de façon à harmoniser ceci à la façade. L’ensemble repose sur un piètement à quatre pieds fins et élégants, légèrement cambrés ponctué d’un sabot de cervidé simulé en placage de bois d’ébène et remonté d’un filet de la même essence afin d’harmoniser l’ensemble. Travail du Dauphiné probablement Grenoblois du milieu du XVIIIe siècle d’époque Louis XV. Dimensions hauteur 73cm, largeur 81cm et profondeur 48.5cm. Restaurations d’usage et d’entretien, très bon état de maison.

12/12/2021

Adresse

9 Rue De La Petite Fusterie
Avignon
84000

Heures d'ouverture

Mardi 10:30 - 12:30
15:00 - 19:30
Mercredi 10:30 - 12:30
15:00 - 19:30
Jeudi 10:30 - 12:30
15:00 - 19:30
Vendredi 10:30 - 12:30
15:00 - 19:30
Samedi 10:30 - 12:30
15:00 - 19:30

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