28/02/2026
Au revoir… 🤍🕊️🤍
Lundi 23 février, la vie nous a coupé le souffle.
Tu es parti brutalement, et nous sommes restés là, en apnée, le cœur serré, incapables d’imaginer le monde sans toi.
Je suis l’aînée de tes petits-enfants. Tu m’as vue grandir, tu m’as élevée à ta manière : sans grands discours, mais avec des gestes, des regards, une présence solide. Ton amour était pudique, mais profond. Tu ne disais pas toujours, mais je l’ai toujours su.
Tu m’as appris l’exigence, l’effort, le respect du travail bien fait. J’ai grandi en cherchant ton regard, en voulant te rendre fier, être à la hauteur de ce que tu m’avais transmis. Tu étais celui sur qui je pouvais m’appuyer, quoi qu’il arrive.
Tu avançais avec dignité, avec cette force tranquille qui rassure. Tu aimais le travail, le vrai, celui qui construit et qui relève. Et tu croyais que, quoi qu’il arrive, la vie devait reprendre ses droits.
Alors même si aujourd’hui le vide est immense, nous allons continuer à avancer avec ton courage, ta fierté silencieuse, ton amour des tiens.
Merci pour les centaines de messages reçus.
Merci aux amis venus pour moi, pour nous. Vous m’avez rappelé que l’amitié est une famille que l’on choisit.
Merci à mon chéri, mon refuge dans cette semaine interminable. Même dans mes silences, même dans mes larmes, tu as tenu ma main. Tu as été mon ancre quand je manquais d’air.
Stanislas…
Je sais combien tu aimais Papi Jo. Aujourd’hui, tu étais notre maître de cérémonie. C’est ton métier, oui. Mais cette fois, tu devais aussi dire adieu à un homme que tu connaissais et aimais vraiment.
Malgré ton émotion et ton attachement profond, tu as su nous entourer, nous guider, nous protéger. Tu as orchestré l’avant, le pendant et l’après avec une justesse rare. Tu as mis en lumière tout ce qui comptait pour lui, avec respect, avec cœur, avec dignité.
Tu ne t’es pas contenté d’accompagner une cérémonie. Tu as honoré sa mémoire tout en portant aussi ton propre chagrin.
Aujourd’hui, le vide est immense.
Mais son héritage l’est tout autant.