28/10/2025
Ce qui au début était un jeu performatif devient une série qui se développe pas à pas.
Je réinterprète avec délicatesse les motifs des papiers peints des années 50 à 70 à travers des œuvres vibrantes en peinture à l’huile. Chaque pièce est une invitation à explorer la beauté troublante de la répétition, où des animaux, délicatement tracés au crayon à l’encre japonaise, se mêlent à des motifs colorés, créant ainsi une dentelle visuelle qui évoque une époque révolue.
Mon travail est un processus lent, nécessitant un temps de séchage pour la peinture a l’huile, suivi d’une approche instinctive pour le choix de l’animal à dessiner et son cadrage.
Le trouble réside dans la production même de l’œuvre: « Certaines personnes pensent que je dessine directement sur du papier peint, alors qu’en réalité, je m’évertue à créer mes pièces avec plusieurs couches de peinture. On pense également à des éléments tels que des nappes ou des tissus, et beaucoup croient que mes dessins sont réalisés par sérigraphie».
Ces actions pourraient sembler être reproduites rapidement, mais elles révèlent subtilement la vérité de leur construction au travers des traces du pinceau et du graphite.
«L’art a cette incroyable capacité de nous transporter et de nous émerveiller.
Que ce soit à travers des couleurs vibrantes, des formes audacieuses ou des émotions palpables, chaque œuvre raconte une histoire unique. C’est pour moi, «Un cachito de luz...».
Face à aux défis moroses qui nous entourent, la couleur nous recharge en énergie, nos souvenirs font office de pilier, et nous apporte cette lumière de joie comme barrière de protection.
Nouvelle étape dans le projet, les caprices de Jo, l’expositon «Hay une cachito de luz...» va suivre sont chemin au travers de différents lieux cette année. Hervé et son restaurant «L’unisson» est le premier à l’accueillir.