MLD Antiquités

MLD Antiquités Marc et Laurence Debono, présents depuis 1997 sur les Marchés des Puces de Saint Ouen. MLD Antique dealer store in the Flea Market, Saint Ouen, since 1997.

Philips Wouwerman (1619-1668) Combat de cavalerie entre Orientaux et Impériaux huile sur toile vers 1660Belle école Néer...
08/12/2024

Philips Wouwerman (1619-1668) Combat de cavalerie entre Orientaux et Impériaux huile sur toile vers 1660

Belle école Néerlandaise, huile sur toile de la fin du XVIIème siècle vers 1660. Nous pensons que notre tableau est à rapprocher de l’œuvre de Philips Wouwerman ou Wouwermans ou de son atelier.
Dimension sans cadre : Hauteur 55 cm - Longueur 68 cm.
Dimensions avec cadre : Hauteur 82 cm - Longueur 91 cm.
En très bel état de conservation, notre tableau a été nettoyé professionnellement, petits repeints dans la partie ciel du tableau. Rentoilage ancien. Très beau cadre en bois sculpté et doré.
Philips Wouwerman ou Wouwermans, baptisé le 24 mai 1619, à Haarlem ou il décèdera le 19 mai 1668, est un peintre graveur du siècle d’Or néerlandais.

Philips Wouwerman (1619-1668) Cavalry fight between Orientals and Imperials oil on canvas circa 1660

Beautiful Dutch school, oil on canvas from the end of the 17th century circa 1660. We think that our painting is closer to the work of Philips Wouwerman or Wouwermans or its workshop.
Sizes unframed : H 21.65 Inches. - W 26.77 Inches.
Sizes with frame : H 32.28 Inches. - W 35.82 Inches.
In a fine original condition, our painting has been professionally cleaned, small paintings repairs in the sky part of the painting. Beautiful hand-carved wood frame.
Philips Wouwerman or Wouwermans, baptized on May 24, 1619, in Haarlem where he died on May 19, 1668, is a painter engraver of the Dutch Golden Age.



Gilles Joubert et Roger Vandercruse dit Lacroix Commode sauteuse en marqueterie et bronze au C couronné vers 1755 Qualit...
25/11/2024

Gilles Joubert et Roger Vandercruse dit Lacroix Commode sauteuse en marqueterie et bronze au C couronné vers 1755

Qualité musée.

Une exceptionnelle collaboration, pour une exceptionnelle et rare commode en marqueterie d’amarante, bois de rose et bois de violette, ornementation de bronze ciselé et doré au C Couronné, dessus de marbre gris veiné, la façade ouvrant par deux tiroirs sans traverse à décor géométrique dans une réserve, reposant sur des pieds galbés.

Notre commode est à rapprocher des commodes de Gilles Joubert ébéniste du Roi (Vente Christie’s du 19 décembre 2007) et présente l’estampille de de Roger Vandercruse dit Lacroix dit RVLC, ainsi que plusieurs poinçons de la Jurande des Menuisiers Ébénistes JME sur le montant avant gauche.

Dimensions : Hauteur 88,5 cm - Longueur 126,5 cm - Profondeur 66 cm.

En très bon état de conservation. Notre commode a été restaurée et vient de recevoir un beau vernis au tampon.

Biographies :

1° - Gilles Joubert (1689-1775)

Gilles Joubert aurait passé sa maîtrise dans les années 1715-1720.

Il commence à travailler pour le roi en 1748. À partir de 1758, le maître devient ébéniste ordinaire du Garde-meuble de la Couronne dont il n'avait été jusqu'alors qu'un fournisseur occasionnel.
Au début de l'année 1763, Gilles Joubert obtient le titre d'ébéniste du Roi, succédant à Jean-François Oeben. Il devient également doyen de sa corporation.

Entre 1748 et 1774, il livra près de 4 000 pièces de mobilier à la Couronne. Jean-Henri Riesner lui succède en 1774.

D'abord occasionnelles, les commandes de la Couronne deviennent de plus en plus nombreuses et la notoriété de Joubert croît de jours en jours. En 1755 il est choisi pour réaliser deux somptueuses encoignures destinées à accompagner le magnifique médailler qu'Antoine-Robert Gaudreaus livre en 1739 au cabinet du Roi à Versailles.

Ces pièces sont ainsi décrites dans le Journal du Garde-meuble :
16 mai 1755. - Livré par le sieur JOUBERT, ébéniste : deux armoires en encoignures de bois violet à placages en mosaïque à dessus de marbre griotte d’Italie, avec venteau par devant fermant à clef, orné de cartouches, trophées de médailles, guirlandes de fleurs et bas-reliefs, représentent l'un la Poésie et la Musique, et l'autre la sculpture et la Peinture, sur camaïeux façon de lapis ; le tout de bronze ciselé et doré d'or moulu"
À partir de 1758, le maître devient "ébéniste ordinaire du Garde-meuble de la Couronne" dont il n'avait été jusqu'alors qu'un fournisseur occasionnel, et au début de l'année 1763, Gilles Joubert obtient le titre d'ébéniste du Roi, auquel il peut bientôt adjoindre celui de doyen de sa corporation.

Les commandes pour les Maisons Royales ne tarissant pas, Joubert est alors obligé de sous-traiter. C'est pourquoi, bon nombre d'œuvres livrées par lui, toujours d'après le Journal du Garde-Meuble, ne portent pas son estampille mais celles de ses confrères qui travaillèrent sous sa direction. Joubert est un pur représentant du style Louis XV, mais il sait évoluer avec son temps.
On retrouve des pièces de style Transition avec des décors néo classiques. Toutefois il s'exprime plus difficilement dans le style Louis XVI.

Joubert n'a signé qu'une infime partie de ses réalisations. L'usage de l'estampille n'étant pas encore rendu obligatoire pendant la plus grande partie de sa vie professionnelle, et en en étant dispensé après, en tant qu'ébéniste du Roi, il est très difficile de reconstituer la fructueuse et brillante carrière de Joubert. Seul, le journal du Garde-Meuble conservé aux Archives Nationales, permet de connaître l'importance de ses travaux.

Il était déjà à un âge avancé lorsque l'emploi des marques se généralisa dans sa communauté et il ne montra guère d'empressement pour se plier à la règle qui les rendaient obligatoires.

Il se retira des affaires à l'âge de quatre-vingt-cinq ans peu avant sa mort en 1775.

Musées :

Encoignures, Commode - Chateau de Versailles.
Commode - J. Paul Getty Museum.

Bibliographie :

Le Mobilier Français du XVIIIe Siècle - Pierre Kjellberg - Les Éditions de l'Amateur - 2002.
Alexandre Pradère, Les ébénistes français de Louis XIV à la Révolution, Paris, 1989, Éd. Le Chêne.
Les ébénistes du XVIIIe siècle - Comte François de Salverte - Les éditions d'Art et d'Histoire - 1934.

2° - Roger Vandercruse dit Lacroix dit RVLC (1728 - 19 mai 1799)

Roger Vandercruse selon le patronyme flamand de son père, son estampille était ses initiales RVLC R(oger) V(van) L(a) C(roix).

Selon Salverte il compta parmi les grands ébénistes de sa génération.

Roger Vandercruse est un ébéniste célèbre de la noblesse parisienne qui fournit le duc d’Orléans, Madame du Barry, les rois Louis XV et Louis XVI, ainsi que la cour en général.

Reçu maître en 1755, Roger Vandercruse fut l'un des grands représentants du style Transition. Ses meubles, très décorés par des marqueteries avaient plus souvent une finalité décorative qu'utilitaire.
Ses petites tables étaient célèbres avec leur marqueterie et leurs bronzes à l'antique, des éléments influencés par Jean-François Oeben 1721-1763), ébéniste du Roy et premier époux de sa sœur, Françoise-Marguerite, le second époux étant un autre célèbre ébéniste Jean-Henri Riesener.

Œuvres dans les collections publiques :

Aux États Unis.

New York, Frick Collection : Commode ornée de marqueterie à motifs en chêne et acajou avec plateau de marbre sarancolin de Gilles Joubert et Roger Vandercruse, exécutée en 1769 pour Mademoiselle Victoire, quatrième fille de Louis XV.

En France.

Paris, musée Nissim de Camondo.

Versailles, Château de Versailles : un grand nombre de ses œuvres y sont conservées.

Bibliographie :

Clarisse Roinet, Roger Vandercruse dit Lacroix, Les cahiers du mobilier, Édition Perrin & Fils, Paris 2000

La Jurande des Menuisiers Ébénistes :

Le 20 août 1751 le parlement vote la constitution de la Jurande : “La cour ordonne que lesdites lettres patentes soient enregistrées, conformément néanmoins aux charges, clauses et conditions portées par lesdits arrêts de la Cour des 12 juillet 1745, 20 janvier 1749 et 21 mai 1751..."

La Jurande est la communauté des Menuisiers Ébénistes : JME.
Elle est composée d'un principal ou syndic et de six jurés. Le rôle de la jurande consistait à régler les affaires courantes, choisir et vérifier les chefs-d'œuvre de maîtrise, surveiller la qualité de fabrication des ateliers parisiens et pourchasser les ouvriers libres. Les statuts de la jurande ont été établis en 1743 et enregistrés au parlement en 1751. A partir de cette date, il y a séparation entre le menuisier et le sculpteur. Ce dernier retrouve toutes ces prérogatives.
A partir de 1743, les jurés faisaient quatre fois par an le tour de tous les ateliers et appliquaient le poinçon de la jurande sur les ouvrages correspondants aux critères qu'ils avaient définis. Ils percevaient une taxe de 10 sols et confisquaient la marchandise défectueuse. La marque était déposée au bureau de la jurande sur une masse de plomb à Paris. En province, cela ne concerne que des gros centres de fabrications, Lyon par exemple, avec règlements locaux. Les tapissiers qui se fournissaient chez des ouvriers libres frappaient avec de fausses estampilles. La contrefaçon était sanctionnée par des amendes et des poursuites pénales.

Gilles Joubert and Roger Vandercruse dit Lacroix Marquetry commode and crowned C bronze circa 1755

Museum quality.

An exceptional collaboration, for an exceptional and rare chest of drawers in amaranth, rosewood, and kingwood marquetry, with chiseled and gilded bronze C Couronné ornamentation, veined grey marble top, the front opening into two drawers without crossbars with geometric decoration, resting on curved legs.

Our chest of drawers is similar to the chests of drawers by Gilles Joubert, ébéniste du roi (Christie's sale on 19 December 2007) and is stamped by Roger Vandercruse known as Lacroix, known as RVLC, as well as several stamps of the Jurande des Menuisiers Ébénistes JME on the front left upright.

Sizes: Height 34.84 Inches. - Width 49.80 Inches. - Depth 25.98 Inches.

In very good condition. Our chest of drawers has been restored and has just received a beautiful varnish.

Biographies :

1° - Gilles Joubert (1689-1775)

Gilles Joubert completed his master's degree between 1715 and 1720.

He began working for the king in 1748. From 1758 onwards, the master became ordinary cabinetmaker to the Garde-meuble de la Couronne, for whom he had previously been only an occasional supplier.
At the beginning of 1763, Gilles Joubert became the King's cabinetmaker, succeeding Jean-François Oeben. He also became dean of his guild.

Between 1748 and 1774, he delivered almost 4,000 pieces of furniture to the Crown. Jean-Henri Riesner succeeded him in 1774.
Initially occasional, commissions from the Crown became increasingly numerous and Joubert's reputation grew by the day. In 1755 he was chosen to make two sumptuous corner pieces to accompany the magnificent medallion that Antoine-Robert Gaudreaus delivered in 1739 to the King's cabinet in Versailles.

These items are described in the Journal du Garde-meuble as follows:
16 May 1755. - Delivered by Sieur JOUBERT, cabinetmaker: two corner cupboards in violet wood with mosaic veneers and a top in griotte marble from Italy, with a key-locking front vent, decorated with cartouches, medal trophies, garlands of flowers and bas-reliefs, one representing Poetry and Music, and the other Sculpture and Painting, on lapis-style cameos; all in chased bronze and gilded with ground gold’.
From 1758, the master became ‘ordinary cabinetmaker to the Garde-meuble de la Couronne’, for whom he had previously been only an occasional supplier, and at the beginning of 1763, Gilles Joubert obtained the title of King's cabinetmaker, to which he was soon able to add that of dean of his guild.

As orders for the Royal Houses continued to flow in, Joubert was obliged to subcontract. This is why, according to the Journal du Garde-Meuble, many of the pieces he delivered did not bear his stamp but those of his colleagues who worked under his direction. Joubert was a pure representative of the Louis XV style, but he knew how to evolve with the times.
We find pieces in the Transition style with neo-classical decorations. However, he had more difficulty expressing himself in the Louis XVI style.
Joubert only signed a tiny proportion of his creations. As the use of the stamp was not yet compulsory during most of his professional life, and as he was exempt from it afterward, as the King's cabinetmaker, it is very difficult to reconstruct Joubert's successful and brilliant career. Only the journal of the Garde-Meuble, kept at the Archives Nationales, provides any indication of the extent of his work.
He was already at an advanced age when the use of marks became widespread in his community, and he showed little eagerness to comply with the rules that made them compulsory.
He retired from business at the age of eighty-five shortly before he died in 1775.

Museums :

Corner cupboards, Chest of drawers - Chateau de Versailles.
Chest of drawers - J. Paul Getty Museum.

Bibliography :

Le Mobilier Français du XVIIIe Siècle - Pierre Kjellberg - Les Éditions de l'Amateur - 2002.
Alexandre Pradère, Les ébénistes français de Louis XIV à la Révolution, Paris, 1989, Éd. Le Chêne.
Les ébénistes du XVIIIe siècle - Comte François de Salverte - Les éditions d'Art et d'Histoire - 1934.

2° - Roger Vandercruse dit Lacroix dit RVLC (1728 - 19 May 1799)

Roger Vandercruse, according to his father's Flemish surname, was stamped with the initials RVLC R(oger) V(van) L(a) C(roix).

According to Salverte, he was one of the great cabinet-makers of his generation.

Roger Vandercruse was a famous cabinetmaker of the Parisian nobility who supplied the Duc d'Orléans, Madame du Barry, the kings Louis XV and Louis XVI, and the court in general.

Awarded the title of Master in 1755, Roger Vandercruse was one of the leading exponents of the Transition style. His furniture, heavily decorated with marquetry, was often more decorative than utilitarian.
His small tables were famous for their marquetry and antique bronzes, elements influenced by Jean-François Oeben (1721-1763), ébéniste du Roy and first husband of his sister, Françoise-Marguerite, the second husband being another famous cabinetmaker, Jean-Henri Riesener.

Works in public collections :

In the United States.

New York, Frick Collection: Chest of drawers decorated with oak and mahogany marquetry with a Sarancolin marble top by Gilles Joubert and Roger Vandercruse, made in 1769 for Mademoiselle Victoire, fourth daughter of Louis XV.

In France.

Paris, Musée Nissim de Camondo.

Versailles, Château de Versailles: a large number of his works are preserved there.

Bibliography :

Clarisse Roinet, Roger Vandercruse dit Lacroix, Les cahiers du mobilier, Édition Perrin & Fils, Paris 2000

The Jurande des Menuisiers Ébénistes :

On 20 August 1751, Parliament voted to set up the Jurande: ‘The Court orders that the said letters patent be registered, following the charges, clauses, and conditions laid down by the said Court rulings of 12 July 1745, 20 January 1749 and 21 May 1751...’.

The Jurande is the community of cabinet makers: JME.
It was made up of a principal or syndic and six jurors. The Jurande's role was to settle day-to-day business, select and check masterpieces, monitor the quality of manufacture in Paris workshops, and hunt down free workers. The statutes of the Jurande were drawn up in 1743 and registered with parliament in 1751. From this date onwards, there was a separation between the carpenter and the sculptor. The latter regained all his prerogatives.
From 1743 onwards, the jurors went round all the workshops four times a year and applied the Jurand stamp to works that met the criteria they had defined. They levied a tax of 10 sols and confiscated any defective goods. The mark was deposited at the Jurande office on a lead mass in Paris. In the provinces, this only concerned large manufacturing centers, such as Lyon, with local regulations. Upholsterers who obtained their supplies from freelancers used false stamps. Counterfeiting was punishable by fines and criminal prosecution.

Georges Clarkson Stanfield Vue du Lac Majeur huile sur toile vers 1865-1870 Une qualité d’exécution de très haut niveau,...
27/10/2024

Georges Clarkson Stanfield Vue du Lac Majeur huile sur toile vers 1865-1870

Une qualité d’exécution de très haut niveau, qualité musée !

Une magnifique vue du Lac Majeur que nous propose ce beau tableau signé par Georges Stanfield, très beau paysage au détour d’une promenade en barque le peintre nous fait découvrir un beau Palais ainsi qu’un paysage de toute beauté.

Magnifique huile sur toile signée en bas à droite dans une pierre par Georges Clarkson Stanfield.

Dimension sans cadre : Longueur 75,5 cm - Hauteur 51 cm.
Dimension avec cadre : Longueur 88 cm - Hauteur 63 cm.

En bon état de conservation servi par un beau cadre en bois doré. Nous signalons un rentoilage ancien.

Biographie :

George Clarkson Stanfield (1828 - 1878).

Peintre paysagiste anglais.

Fils du peintre Clarkson Stanfield (1793-1867) ; petit-fils de l'acteur et auteur James Field Stanfield (1749/50-1824).

Il étudie aux écoles de la Royal Academy (mais ne s'y inscrit pas) ; basé en Grande-Bretagne, il peint des vues de Grande-Bretagne, de France, des Pays-Bas, d'Allemagne, de Suisse et d'Italie.

Exposé à la British Institution (1844-1867) et à la Royal Academy (1844-1876).

Georges Clarkson Stanfield View of Lake Maggiore oil on canvas circa 1865-1870��Museum-quality craftsmanship of the highest order! ��A magnificent view of Lake Maggiore in this fine painting by Georges Stanfield, a very fine landscape, as the painter takes us on a boat excursion to discover a fine palace and a beautiful landscape.��Splendid oil on canvas signed lower right by Georges Clarkson Stanfield.

Sizes unframed: W 29.72 Inches. - H 20.07 Inches.
Sizes framed: W 34.64 Inches. - H 24.80 Inches.

In fine condition, with a decorative gilded wood frame. Old canvas lining.

Biography:

George Clarkson Stanfield (1828 - 1878).

English landscape painter.

Son of painter Clarkson Stanfield (1793-1867); grandson of actor and author James Field Stanfield (1749/50-1824).

Studied at the Royal Academy Schools (though not enrolled); based in Britain, he painted views of Britain, France, Netherlands, Germany, Switzerland, and Italy.

Exhibited at the British Institution (1844-1867) and the Royal Academy (1844-1876).

Alphonse Carrière (1808-1881) - Décor de boiserie composé de six Natures Mortes aux oiseaux Vers 1850-1860 Un rare décor...
27/10/2024

Alphonse Carrière (1808-1881) - Décor de boiserie composé de six Natures Mortes aux oiseaux Vers 1850-1860

Un rare décor de boiserie composé de six huiles sur toile monté sur châssis, représentant des natures mortes à décors d’oiseaux dans des cartouches centraux dans des réserves d’entourages de boiseries en trompe l’œil et de guirlandes de fleurs et de fruits.

Ce magnifique décor est signé par Alphonse Carrière vers 1850-1860.

Dimensions sans cadre Hauteur de 41 cm à 40,5 cm et Longueur 161,5 cm à 91 cm.

1 huile sur toile de 50 cm par 91 cm
1 huile sur toile de 41 cm par 90 cm
2 huiles sur toile de 40,5 cm par 93 cm
1 huile sur toile de 40,5 cm par 161,5 cm
1 huile sur toile de 41 cm par 146 cm

En très bon état de conservation, nous signalons un petit accident à un des grands panneaux.

Alphonse Carrière (1808-1881) : Peintre français très actif au milieu du XIXème siècle.

Il peint de belles scènes de genres ou il magnifie son art par sa précision dans les détails et une belle palette de couleur.
Ses œuvres sont rares sur le marché de l’Art.

Alphonse Carrière (1808-1881) - Paneled decoration of six birds still lifes circa 1850-1860

A rare paneled set of six oil-on-canvas paintings mounted on a chassis, depicting still lifes decorated with birds in central cartouches in illusion woodwork surrounds and garlands of flowers and fruit.

This magnificent work was signed by Alphonse Carrière circa 1850-1860.

Sizes unframed: H 16.14 to 15.94 Inches. - W 63.58 to 35.82 Inches.

In fine original condition, we note a small scratch on one of the large panels.

Alphonse Carrière (1808-1881): Very active French painter in the mid-19th century.

He painted beautiful genre scenes, magnifying his art with precise detail and a beautiful palette of colors.
His works are rare in the art market.

Petit meuble d’entre-deux en marqueterie à décor Rose des Vents d’époque Louis XVI vers 1790Un petit chiffonnier ou peti...
27/10/2024

Petit meuble d’entre-deux en marqueterie à décor Rose des Vents d’époque Louis XVI vers 1790

Un petit chiffonnier ou petit meuble d’entre deux en bois de placage tels que bois de Rose, Palissandre Buis, ébène et sycomore teinté, représentant sur les façades des quatre tiroirs et sur le plateau un superbe et riche décor en marqueterie représentant des filets à damiers et des fausses cannelures. Le plateau présente une Rose des Vents en marqueterie de buis et d’ébène.

Beau travail certainement de l’Est de la France en partie de la fin de l’époque Louis XVI vers 1790-1800.

Dimensions : Hauteur 76 cm - Longueur 50 cm - Profondeur 38 cm.

En bon état de conservation et d’usage, beau vernis au tampon réalisé dans nos ateliers. Une ancienne restauration du meuble est à signaler avec un changement de bois dans les fonds est à signaler.

French Louis XVI period Rose des Vents marquetry inlaid small chest of drawers circa 1790

A small “chiffonnier” or “meuble d'entre deux” in veneered wood such as Rosewood, Boxwood Rosewood, ebony, and tinted sycamore, showing on the fronts of the four drawers and the top a superb and rich marquetry decoration representing checkered fillets and false fluting. The top features a Rose des Vents in boxwood and ebony marquetry.

Beautiful work, certainly from Eastern France, partly from the late French Louis XVI period circa 1790-1800.

Sizes: H 29.92 Inches. - W 19.68 Inches. - D 14.96 Inches.

In good condition and use, beautifully varnished in our workshops. An old restoration of the piece of furniture is to be reported with a change of wood in the bottoms.

Jules Dupré (1811-1889) Promenade en Foret huile sur toile école de Barbizon vers 1870 Présenter une œuvre de Jules Dupr...
05/10/2024

Jules Dupré (1811-1889) Promenade en Foret huile sur toile école de Barbizon vers 1870

Présenter une œuvre de Jules Dupré est toujours un moment particulier, peintre français mondialement connu, présent dans les plus grands Musées, Le Louvre, Orsay, Frick Collection, Metropolitan Museum of Arts

Ce magnifique tableau, de l’école de Barbizon, est à rapprocher de celui exposé au Musée d’Orsay dans la salle des Barbizon, intitulé le Chêne vers 1870.

Une huile sur sa toile d’origine signée en bas à gauche, représentant La promenade en foret.
Le regard se porte immédiatement sur la qualité et la technique employée pour la représentation de l’atmosphère d’Automne, en regardant avec attention nous pouvons comprendre ce que Vincent Van Gogh écrivait à son frère sur l’admiration qu’il portait à Jules Dupré. Le regard se porte ensuite sur les arbres, envoutants. Enfin la lumière qui émane de cette toile, vous attire et vous plonge au cœur de la scène.

Le Beethoven du paysage : La simplicité tranquille des tableaux champêtres de Jules Dupré dissimule un certain lyrisme. Rien d’étonnant quand on sait que le peintre, en mélomane passionné, ne se lassait pas d’écouter sa mère et sa première compagne, toutes deux musiciennes, interpréter Mozart ou Beethoven. Transposer sur la toile, cette musicalité s’exprime dans une symphonie de couleurs orchestrée par la lumière.

Les arbres ou La nature souveraine : L’arbre s’impose comme le motif principal du tableau, dominant la composition de son inébranlable verticalité.

Dimensions sans cadre : Hauteur 58 cm - Longueur 79 cm.
Dimensions avec cadre : Hauteur 89 cm - Longueur 108 cm.

Notre tableau est en bon état de conservation, il présente une petite restauration visible par l’arrière de la toile.
Nous le présentons dans un cadre en bois doré de l’époque et qui semble être son cadre d’origine.

Biographies :

Jules Dupré : 1811-1889.

Il nait à Nantes le 5 avril 1811 et décède à L’Isle Adam le 6 octobre 1889.
Peintre paysagiste Français, pionnier du paysage à la française, il sort de son atelier pour aller peindre en plein air autour de Paris dès 1830, nous pouvons lui reconnaître d’être un des pionniers de l’Impressionnisme.

Dire de Jules Dupré qu’il est un peintre de la nature est un doux euphémisme. Sous le pinceau de l’artiste, il n’est question que de bois, de champs et de clairières, de paisibles pâturages et d’étendues d’eau reflétant un ciel versatile. Rien dans son œuvre ne contredit son penchant pour le paysage, des premiers décors sur céramique de sa jeunesse aux vues champêtres de L’Isle-Adam – petit bourg du bord de l’Oise où il s’installe définitivement en 1850.
Apparenté plus volontiers à l’école de Barbizon, il demeure longtemps dans l’ombre de Théodore Rousseau, avec qui il vit une amitié exclusive et orageuse. Pourtant, Jules Dupré reste un artiste inclassable, qui emprunte autant au romantisme qu’au naturalisme, puisant son inspiration première chez les maîtres hollandais du XVIe et du XVIIe siècle et le peintre anglais John Constable.

Un réalisme de l’intime : S’il rompt avec la tradition du paysage classique en s’adonnant, dès 1830, à la peinture en plein air, il continue de préférer les longues journées de travail en atelier. Cette singularité le différencie des peintres de la forêt de Fontainebleau, Théodore Rousseau en tête, et l’amène à concevoir des scènes sans références géographiques précises, dont les titres évoquent des paysages types – lisière de bois, étang, chemin, grands chênes – et des temps donnés – repos après la moisson, coucher de soleil.
Enfermé le plus souvent dans une sorte de méditation solitaire, il agence librement ses toiles, sacrifiant à son imaginaire la vérité première des scènes représentées, surtout à partir de l’année 1850. En résultent des paysages intériorisés, qui portent en eux la marque de leur créateur, comme si lui seul était capable de les révéler à la vie. « La nature n’est rien, l’homme est tout », aime à théoriser le peintre de L’Isle-Adam, réaffirmant la présence intime de l’artiste au cœur de toute création.

Jules Dupré est souvent présenté comme un des fondateurs de l’École de Barbizon, avec Rousseau, Millet, Daubigny, Corot…

Jules Dupré aura été félicité pour la qualité et l’expressivité de ses ciels, par ses contemporains : Eugene Delacroix, Camille Corot, Van Gogh (bien qu’ils ne se soient jamais rencontrés) comme en atteste les écrits de l’époque.

Salons - Expositions :

Jules Dupré expose au Salon dès 1831 avec sept tableaux ; cinq tableaux en 1833 ; quatre tableaux en 1834 et en 1835 ; deux tableaux en 1836. En 1839, il y présente sept toiles, des paysages de l'Indre, de la Corrèze et de Normandie, avant de se désintéresser du Salon pour n'y reparaître qu'en 1852 avec trois tableaux, enfin en 1867 (Exposition Universelle) avec treize tableaux.

Musées :

La liste exhaustive des musées qui conservent des œuvres de Jules Dupré dans le monde serait beaucoup trop longue, nous allons retenir des noms emblématiques :

Le Louvre, Musée d’Orsay, Walters Art Museum de Baltimore, Musée des Beaux Arts de Boston, Art Institute of Chicago, DePaul Universty Museum of Chicago, Cleveland Museum of Art, Detroit Institute of Arts, Bass Museum of Miami Beach, Minneapolis Institute of Art, Brooklyn Museum, Metropolitan Museum of Art, Frick Collection, Memphis Brooks Museum, San Francisco De Young Museum, National Gallery of Art de Washington, Musée National des Beaux Arts de Rio de Janeiro, Ordrupgaard Museum de Copenhague, Statens Museum of Kunst de Copenhague, Musée National d’Art d’Azerbaïdjan à Bakou, National Gallery of Victoria à Melbourne, Musée National des Beaux Arts de Buenos Aires….

Jules Dupré (1811-1889) Promenade en Foret Barbizon School oil on canvas circa 1870

Exhibiting a work by Jules Dupré is always a special occasion. This world-renowned French painter is keepted in the greatest museums, including the Louvre, Orsay, the Frick Collection and the Metropolitan Museum of Arts.

This magnificent painting, by the Barbizon school, is to be compared with the one exhibited at the Musée d'Orsay in the Barbizon room, entitled The Oak, circa 1870.

An oil painting on its original canvas, signed lower left, depicting La promenade in forest.
The eye is immediately focused on the quality and technique used to depict the atmosphere of Autumn, and if we look carefully we can understand what Vincent Van Gogh wrote to his brother about his admiration for Jules Dupré. Our gaze then turns to the bewitching trees. Finally, the light emanating from this canvas draws you into the heart of the scene.

The Beethoven of landscape: The quiet simplicity of Jules Dupré's country paintings conceals a certain lyricism. This is hardly surprising, given that the painter, a passionate music lover, never tired of listening to his mother and his first companion, both musicians, play Mozart or Beethoven. Transposed onto canvas, this musicality is expressed in a symphony of colors orchestrated by light.

Trees or Sovereign Nature: The tree is the main motif of the painting, dominating the composition with its unshakeable verticality.

Sizes unframed: H 22.83 Inches. - W 31.10 Inches.
Sizes with frame: H 35.03 Inches. - W 42.51 Inches.

Our painting is in good condition, with a small restoration visible through the back of the canvas.
It is displayed in a gilded wooden frame of the period, which appears to be its original frame.

Biographies:

Jules Dupré: 1811-1889.

He was born in Nantes on April 5th 1811 and died in L'Isle Adam on October 6th 1889.
French landscape painter, pioneer of the French landscape, he left his studio to paint outdoors around Paris from 1830, we can acknowledge him to be one of the pioneers of Impressionism.

To say that Jules Dupré is a painter of nature is a gentle understatement. Under the artist's brush, there is nothing but woods, fields and clearings, peaceful pastures and bodies of water reflecting a versatile sky. Nothing in his work contradicts his penchant for the landscape, from the first ceramic decorations of his youth to the rural views of L'Isle-Adam - a small town on the banks of the Oise where he settled permanently in 1850.
More closely associated with the Barbizon school, he stayed for a long time in the shadow of Théodore Rousseau, with whom he had an exclusive and stormy friendship. However, Jules Dupré remains an unclassifiable artist, who borrows as much from Romanticism as from Naturalism, drawing his primary inspiration from the Dutch masters of the sixteenth and seventeenth centuries and the English painter John Constable.

A realism of the intimate: If he broke with the tradition of classical landscape painting by dedicating himself to outdoor painting from 1830 onwards, he continued to prefer the long days of work in his studio. This singularity differentiates him from the painters of the forest of Fontainebleau, headed by Théodore Rousseau, and leads him to conceive scenes without precise geographical references, whose titles evoke typical landscapes - edge of wood, pond, path, large oaks - and given times - rest after the harvest, sunset.

Most often confined in a sort of solitary meditation, he freely arranged his canvases, sacrificing to his imagination the primary truth of the scenes depicted, especially from the year 1850 on. The result is interiorized landscapes, which bear the mark of their creator, as if he alone was capable of revealing them to life. "Nature is nothing, man is everything", the painter from L'Isle-Adam liked to theorize, reaffirming the intimate presence of the artist at the heart of all creation.

Jules Dupré is often described as one of the founders of the Barbizon School, along with Rousseau, Millet, Daubigny, Corot...

Jules Dupré was congratulated for the quality and expressiveness of his skies by his contemporaries: Eugene Delacroix, Camille Corot, Van Gogh (even though they never met) as evidenced by the writings of the period.

Fairs - Exhibitions:

Jules Dupré exhibited at the Salon in 1831 with seven paintings; five paintings in 1833; four paintings in 1834 and 1835; two paintings in 1836. In 1839, he showed seven paintings, landscapes of the Indre, Corrèze and Normandy, before losing interest in the Salon and only reappearing in 1852 with three paintings, and finally in 1867 (World's Fair) with thirteen paintings.

Museums:

The exhaustive list of museums that keep works of Jules Dupré in the world would be much too long, we will retain emblematic names:

Le Louvre, Musée d’Orsay, Walters Art Museum de Baltimore, Musée des Beaux Arts de Boston, Art Institute of Chicago, DePaul Universty Museum of Chicago, Cleveland Museum of Art, Detroit Institute of Arts, Bass Museum of Miami Beach, Minneapolis Institute of Art, Brooklyn Museum, Metropolitan Museum of Art, Frick Collection, Menphis Brooks Museum, San Francisco De Young Museum, National Gallery of Art de Washington, Musée National des Beaux Arts de Rio de Janeiro, Ordrupgaard Museum de Copenhague, Statens Museum of Kunst de Copenhague, Musée National d’Art d’Azerbaïdjan à Bakou, National Gallery of Victoria à Melbourne, Musée National des Beaux Arts de Buenos Aires.

Adresse

Marché Biron Galeries 82/83/84 Allée 1 85 Rue Des Rosiers
Paris
93400

Heures d'ouverture

Lundi 10:00 - 17:00
Vendredi 11:00 - 14:00
Samedi 10:00 - 18:00
Dimanche 10:00 - 18:00

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