20/07/2026
Déjà plus de deux mois que nous sommes de retour en France, et à la vie de l’atelier.
Notre voyage continue d’infuser en nous. Dans nos montagnes, nous sommes à l’affût des mouvements de la nature, et des changements de saisons.
C’est devenu plus difficile de publier sur les réseaux. Il y a l’envie de montrer de nouvelles choses, mais ce n’est pas si rapide à mettre en place. Toujours cet écart entre la pensée, les projections, et le quotidien qui file entre les doigts, entre les problèmes techniques et la routine productive. En résidence à la Villa Kujoyama, nous avions une présence particulièrement éveillée, et la poésie semblait partout autour de nous.
Maintenant il faut œuvrer pour lui laisser une place!
La différence principale avec le temps d’avant le voyage est dans le décalage du regard.
A l’image des daruma, ces petites poupées porte bonheur, sans bras ni jambes, qui tanguent sans jamais perdre leur équilibre, on essaie de trouver notre oscillation, entre ici et là-bas, la production et la recherche, l’envie de tout transformer et celle de prendre plus le temps.
1. Pas très loin de la Villa Kujoyama, dans la forêt.
2. Les joies des week-end en randonnée dans les Ecrins, chez nous.
3. Une journée de transhumance vers Dormillouse
4. Les graines d’Indigo d’Ohara commencent à prendre racine ici
5. Les daruma et notre nouveau petit autel - invitation au voyage - à côté du planning de la semaine