17/07/2026
Cet été est passé de 0 à 100. J’ai l’impression qu’il y a à peine quelques semaines, je me plaignais encore de l’attendre depuis novembre.
Il arrive en feu, sauvage et éprouvant. On respire entre deux canicules, on bosse en sueur, il y a des jours silencieux où personne ne sort, et on essaie de sauver des martinets tombés par terre.
Mais il y a aussi cette sensation étrange qu’apporte le soleil : tout paraît plus léger, plus joyeux. On croise des amis et des bonnes nouvelles.
En parlant d’amis, je serai très présente à l’endroit qu’on appelle La Boucherie, à parler de mon travail, de ma démarche, mais aussi de celle de gens que j’admire et j’adore . C’est beau quand le travail et la personne sont à ce point liés.
On y dégustera du vin, on regardera des images, on sentira des fleurs.
Vivement l’été. Même quand il cogne.