Là où tu vis encore

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Là où tu vis encore Lait'Merveille devient La où tu vis encore (changement de nom de page imminent)

Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais, je serais restée collée à toi.Je t’aurais fait encore plu...
08/09/2026

Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais, je serais restée collée à toi.

Je t’aurais fait encore plus de câlins, encore plus de bisous.
Je t’aurais serré fort contre moi. J’aurais caressé tes cheveux, ton visage, tes petites mains.

J’aurais prolongé nos moments de jeu, j’aurais regardé ton sourire un peu plus longtemps.
J’aurais profité de toi, simplement. De ces petits moments qui me semblaient être redevenus si normaux à ce moment-là.

Je ne t’aurais pas laissé partir aussi brutalement.
J’aurais pris le temps de te dire tout ce que je gardais pour moi. De te dire encore que je t’aime. De te prendre une dernière fois dans mes bras.

Parce qu’on croit toujours qu’il y aura une prochaine fois. Un autre câlin. Un autre bisou. Un autre moment ensemble.
On ne pense jamais que ce moment pourrait être le dernier.

Mais parfois, la vie décide autrement.

Et maintenant, il ne me reste que nos souvenirs.
Ton sourire dans ma tête, tes mimiques, tes petites mains, ton odeur, la douceur de tes câlins, ton rire…

Et toutes ces choses que j’aurais aimé faire encore avec toi, si j’avais simplement su que c’était la dernière fois.

Tu me manques plus aujourd'hui qu'hier.
Oui plus que je ne saurais le dire.

Voilà un an, mon fils.Un an que tu es passé de l'autre côté du voile. Et aujourd'hui, ce qui est difficile n'est plus ce...
04/08/2026

Voilà un an, mon fils.

Un an que tu es passé de l'autre côté du voile. Et aujourd'hui, ce qui est difficile n'est plus ce qui était difficile hier.

Hier, je pouvais te pleurer sans honte. « C'est normal, elle est en deuil. » Je pouvais aussi sourire, rire, profiter de petits moments de légèreté. « C'est bien, elle reprend un peu goût à la vie. » Tout avait une place.

Aujourd'hui, j'ai parfois l'impression que c'est différent. Comme si, après un certain temps, les émotions devaient être plus discrètes.

J'ai longtemps cherché à comprendre le regard des autres. Puis j'ai compris que je ne pouvais pas attendre de chacun qu'il comprenne pleinement ce que je ressens. Chacun avance avec son histoire, ses blessures, ses limites et ses propres repères. Mais je connais mes pensées, mes nuits, mes souvenirs, mes combats, mes moments de chute et mes moments de lumière.

Aujourd'hui, quand on me demande « Ça va ? », je réponds souvent simplement : « Oui, ça va. » Avec un sourire parfois un peu gêné, comme pour éviter d'avoir à expliquer tout ce que ces deux mots ne disent pas. Non pas parce qu'ils résument ce que je ressens, mais parce que la vérité est bien plus complexe.

Je souris. Je ris. Je profite des moments avec ceux que j'aime. Et si j'ai besoin de pleurer, je pleure. Parce que continuer à vivre ne veut pas dire ne plus souffrir.

Factuellement la vie continue.

Mais au milieu de cette vie qui continue, il y a toujours toi. Ton absence, ce manque, et cet amour immense que je porte pour toi.

Je peux rire et penser à toi dans la seconde qui suit. Je peux avancer sans jamais te laisser derrière moi.

Parce que l'amour que j'ai pour toi ne se mesure pas au nombre de mes larmes. Il est dans mes pensées, dans mes souvenirs, dans la maman que je suis devenue.

La perte d'un enfant nous transforme. On apprend à avancer avec cette partie de nous.

Tu fais partie de moi. De mon histoire. De mon identité.

Je suis ta maman. Je serai toujours ta maman, mon Naïm.

Un an après, j'apprends encore à vivre avec ton absence et avec cet amour qui ne changera jamais.

Cet amour est intact.

Hier. Aujourd'hui. Et pour toujours.

Que ce soit un hommage à tous nos enfants, si courageux, si aimés, si attendus, si précieux. À jamais dans nos cœurs. ✨ ...
30/04/2026

Que ce soit un hommage à tous nos enfants, si courageux, si aimés, si attendus, si précieux. À jamais dans nos cœurs. ✨

22/04/2026

Il n’y a pas de calendrier qui tienne
Pas de vitesse correcte pour guérir
Seulement des jours qui avancent
Et des absences qui restent présentes
Parfois ça s’apaise sans prévenir
Parfois ça revient sans prévenir aussi
Et entre les deux, on apprend
À vivre avec ce qui manque

06/04/2026

Mon garçon,

Être ta maman aujourd'hui, c’est apprendre à vivre autrement.

C’est rire parfois et me surprendre à culpabiliser de laisser la peine de côté quelques secondes.

C’est aussi avancer, juste pour continuer à t’aimer ici, maintenant et là‑haut.

Je vois tes signes, petits et grands,
et je t’envoie tout mon amour, chaque jour, où tu es.

Je pleure quand j’en ai besoin,
et en même temps je retiens mes larmes, comme pour te protéger.

Mon cœur est avec toi dans les étoiles,
et mes pieds restent sur la terre pour continuer à vivre, pour tous ici.

Je suis moitié ici, moitié avec toi…

mais tu es partout dans mes pensées, dans mes gestes, dans cet amour qui s'est simplement déplacé 🤍

(Merci à notre ami Damien pour ce travail 📹)

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