Galerie PhC-Tableaux anciens et modernes

Galerie PhC-Tableaux anciens et modernes Notre galerie propose un grand choix de tableaux, tous choisis pour leur qualité picturale, leur intérêt historique, sans oublier leur impact visuel.

Notre galerie est spécialisée dans la peinture du XVII et du XVIII sans exclure le XIX.

Ecole française du XVIIIè siècle, portrait de la reine Marie Lezczynska.https://tableauxanciens.fr/product/ecole-francai...
07/12/2025

Ecole française du XVIIIè siècle, portrait de la reine Marie Lezczynska.

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Toile rentoilée de 81 cm par 65 cm.
Somptueux cadre ancien, entièrement sculpté, de 95 cm par 79 cm.

Ce très beau portrait de l’entourage voire de l’atelier de Carle Van Loo, nous propose la reine Marie Leszczynska en majesté.
Son visage, éclairé d’une lumière douce, révèle un teint pâle et délicat, rehaussé d’un léger sourire empreint de retenue. Elle porte une perruque poudrée blanche, soigneusement arrangée en boucles, ornée de perles et de bijoux raffinés.
La reine est vêtue d’une somptueuse robe brodée d’or, agrémentée de dentelles blanches au niveau du corsage et des manches. Sur ses épaules repose un manteau bleu fleurdelysé, doublé d’hermine, symbole de dignité royale.
Marie Leszczyńska (1703-1768)
Marie Leszczyńska, née le 23 juin 1703 à Trzebnica en Silésie, est la fille de Stanislas Leszczyński, bref roi de Pologne, et de Catherine Opalińska. Issue d’une famille noble déchue après la perte du trône polonais, elle passe une partie de sa jeunesse dans l’exil et une relative pauvreté, notamment en Suède, puis à Wissembourg en Alsace, où sa famille vit modestement sous la protection du royaume de France.
Son destin bascule en 1725, lorsqu’elle est choisie, presque inopinément, pour devenir l’épouse du jeune Louis XV, alors âgé de quinze ans. Le choix étonne l’Europe, mais il répond à la nécessité politique de trouver rapidement une épouse catholique, sans alliances compromettantes. Le 5 septembre 1725, Marie épouse donc Louis XV à Fontainebleau, devenant reine de France à vingt-deux ans.
Marie Leszczyńska s’impose rapidement à la cour comme une souveraine discrète, pieuse et bienveillante. Peu impliquée dans la politique, elle s’attache surtout à son rôle familial et religieux. Elle donne le jour à dix enfants, dont huit filles et un dauphin, assurant ainsi la continuité de la dynastie. Malgré son affection sincère pour le roi, leur relation s’étiole après quelques années, Louis XV prenant des maîtresses célèbres comme Madame de P***adour. Marie, cependant, conserve son statut et le respect général grâce à sa dignité et à sa dévotion.
Son influence se manifeste surtout dans le domaine artistique et culturel. Elle encourage la musique – elle-même passionnée par l’art musical – et soutient des artistes tels que François Boucher ou le compositeur François Couperin. La reine se distingue également par ses œuvres de charité, multipliant les donations et fondant des hospices.
Marie Leszczyńska passe la fin de sa vie dans une certaine solitude, mais toujours entourée de l’affection de ses enfants et du peuple, qui l’apprécie pour son caractère doux et sa simplicité. Elle meurt le 24 juin 1768 à Versailles, à l’âge de soixante-cinq ans.
Souveraine effacée mais profondément humaine, Marie Leszczyńska demeure l’une des reines les plus attachantes de l’histoire de France, symbole de vertu et de constance dans un siècle marqué par les fastes et les intrigues de cour.

Joseph Vernet (1714-1789) Et Atelier. Marine, grande Scène De Naufragehttps://tableauxanciens.fr/product/joseph-vernet-1...
03/05/2025

Joseph Vernet (1714-1789) Et Atelier. Marine, grande Scène De Naufrage

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Joseph Vernet (1714-1789) et atelier. Marine, grande scène de naufrage. Huile sur panneau filassé de 89.5cm par 51 cm. Cadre ancien muséal de 110 cm par 71 cm. Ce superbe tableau est une version d’atelier avec delégères variantes d’une œuvre plus grande (163 cm par 99 cm) peinte par JosephVernet en 1772. (cf catalogue raisonné réalisé par Florence Ingersoll-Smousseen 1926 volume II, numéro 962 « Naufage »). Tableau réalisé pourMadame du Barry, apparemment le 4 è tableau d’une série de 5 commandée parMadame du Barry en 1771 pour un salon de son pavillon de Louveciennes. Il enexiste une troisième version (51,4 par 82.9) dite du Comte de la Beraudièrepassée en vente chez Sotheby’s New York le 5 juin 2002. Le sujet a eu beaucoup de succès, l’atelier a ensuitetravaillé sur des versions dans le même esprit mais avec de nombreuses variantes.

Joseph Vernet (1714-1789)

Claude Joseph Vernet s'est formé dans le Sud-Ouest de la France. Il a pourmaîtres Louis René Vialy, Philippe Sauvan puis Adrien Manglard. En 1734, Vernetpart pour Rome pour y étudier le travail des paysagistes et peintres de marinescomme Le Lorrain, dont on retrouve le style et les sujets dans ses toiles. Ilse constitue un solide réseau international à l'occasion de ce voyage, et parla suite à Paris via les salons, l'Académie royale et les loges maçonniques.Les sociabilités cosmopolites que ce réseau suscite lui permettent de déployerses talents de société pour lancer, délibérément comme le montre son livre deraison, la mode des marines à travers l'Europe, notamment en exploitanthabilement le retentissement produit par la plus grande commande royale depeintures du règne de Louis XV : celle, en 1753, de vingt tableaux des ports deFrance.Le Roi lui commande vingt-quatre tableaux de ports de France pour informer dela vie dans les ports ; seuls quinze tableaux seront réalisés, de 1753 à 1765(Marseille, Bandol, Toulon, Antibes, Sète, Bordeaux, Bayonne, La Rochelle,Rochefort et Dieppe) ; certains ports sont représentés plusieurs fois. On avaitdemandé à Vernet de représenter sur chaque tableau, au premier plan, lesactivités spécifiques à la région. Ces peintures sont donc de véritablestémoignages de la vie dans les ports il y a 250 ans, et font de lui l'un desplus grands peintres de la marine. Ils lui vaudront une reconnaissance, de sonvivant, par la plupart des nobles les plus attachés à la marine - ainsi, lemarquis de Laborde.Dès lors, Vernet peut vendre avantageusement ses marines, « au poids de l'or »si l'on en croit Pierre-Jean Mariette. De fait, la liste de ses commanditairesest aussi variée et internationale que prestigieuse ; elle comprend, entreautres figures célèbres, Catherine II de Russie.Admirateur de Poussin et du Lorrain dont il reprend les effets de marines ausoleil couchant déclinées également au clair de lune, Vernet parvint néanmoinsà créer, à force de travail, son propre style.Il représente en général la nature en accordant beaucoup de place au ciel ; ilsait aussi animer chaque lieu par des personnages et des scènes de la viequotidienne. Son fils Carle Vernet, son petit-fils Horace Vernet et sonarrière-petit-fils Émile Vernet-Lecomte furent également peintres. Un peintreanglais, Gabriel Mathias, fut un courtier de Joseph Vernet pour laGrande-Bretagne.

Ecole Française Du 17è. La Famille De Darius Aux Pieds D’Alexandre, cercle de  Charles Lebrunhttps://tableauxanciens.fr/...
19/04/2025

Ecole Française Du 17è. La Famille De Darius Aux Pieds D’Alexandre, cercle de Charles Lebrun

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Toile rentoilée de 92 cm par 63.
Cadre ancien de 113 cm par 85.

Ce très beau tableau, magnifiquement encadré, représente les reines de P***e aux pieds d’Alexandre le Grand, peu après sa victoire à Issus en 333. Accompagné de son fidèle Héphestion, Alexandre rend visite à la reine qui porte son fils Ochus dans les bras. La reine implore la clémence pour sa famille.
Très belle version d’après l’œuvre de Charles Lebrun dont l’original est au château de Versailles. Peint vraisemblablement vers 1661 au début du gouvernement personnel de Louis XIV, Il marquera le début de la carrière du peintre comme peintre du roi.
Cette composition est une des œuvres les plus connues de la peinture française, elle a ouvert dès sa réalisation, une nouvelle époque de cet Art dans notre pays. Gravée par Gérard Edelinck l’ancien (1640 ; 1707), elle a été largement et rapidement diffusée à travers l’Europe permettant aux artistes locaux de reprendre le sujet à leur façon. Au sein même de l’Académie, certains artistes ont peint leur version. Une d’elles est d’ailleurs visible au château de Versailles, dans l’antichambre de la reine où on peut admirer un plafond monumental réalisé par Henri Testelin qui reprend la scène. A noter des similitudes entre notre tableau et cette version de Testelin.
La scène s’inspire d’une séquence des Vies des hommes illustres de Plutarque, d’un passage de Quinte Curce, mais aussi de pièces de théâtre contemporaines centrées sur le héros macédonien : Claude Boyer en 1648 (Porus ou la Générosité d’Alexandre), Morel en 1658 (Timoclée ou la Générosité d’Alexandre, tragi-comédie), insistaient déjà sur la grandeur d’âme du vainqueur de Darius.

Ippolito Caffi (1809-1866) Attribué. La Basilique San Marco Sous Un Soleil Rasant Vers 1860.https://tableauxanciens.fr/p...
18/04/2025

Ippolito Caffi (1809-1866) Attribué. La Basilique San Marco Sous Un Soleil Rasant Vers 1860.

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Ippolito Caffi (1809-1866) attribué. La basilique San Marco sous un soleil rasant vers 1860. Huile sur métal de 44.5 cm par 28 cm Cadre ancien de 53 cm par 35.5 cm Ce superbe tableau nous propose une basilique saint Marc baignée par un soleil rasant de fin d’après-midi ce qui donne un effet tout à fait saisissant avec ces couleurs chaudes et contrastées. L’artiste aime ce moment de la journée, il a peint de nombreux tableaux avec cette palette de couleurs autour de 1860 (de 1858, date de son retour à Venise, à sa mort en 1666). Ippolito Caffi (1809-1866) Formé à l'Académie de Venise, sa carrière mouvementée le conduit à séjourner à Paris, Naples, Londres, en Espagne, revenant régulièrement à Rome et à Venise, sans compter un grand voyage en Orient (1843). Il rapporte de partout de nombreux dessins. Il participe activement aux batailles du Risorgimento. Fort renommé, il reçoit des commandes du pape et expose avec succès à Venise, à Milan, à Rome et à Trieste, ainsi qu'à Paris et à Londres. Il est essentiellement un paysagiste précis, dont les œuvres, claires et rigoureusement construites — prétextes parfois à de curieux effets d'éclairage artificiel mais aussi à des délicatesses dignes de Corot —, continuent la tradition du paysage urbain d'un Canaletto (le Pincio le matin, 1846 ; Vue de Turin, 1850 le Boulevard Saint-Denis à Paris, 1855, Venise, G. A. M., Ca'Pesaro). Le musée Correr à Venise conserve aussi une série de ses dessins. (source : Larousse) Né de Giacomo et Maria Castellani, il étudie à Belluno, puis à Padoue avec son cousin peintre Pietro Paoletti, qui travaille avec un autre peintre bellunois de goût néoclassique, Giovanni De Min ; enfin à l'Académie de Venise, où il put rencontrer les paysagistes vénitiens du XVIIIe siècle. Son Pont du Rialto, à Ca' Pesaro, est un exemple de cette période. Dans cet environnement d'application sérieuse, mais peu de répit, Caffi commence à ressentir un sentiment de malaise : c'est ainsi qu'en janvier 1832, il s'installe à Rome avec son cousin Paoletti. En fréquentant son atelier, Caffi perfectionne sa technique, se plongeant dans le genre de la vue. Au début de 1833, Caffi ouvre son propre atelier, se consacrant à la peinture et au dessin. Domicilié à Rome, il s'installe souvent dans d'autres villes pour exposer ses œuvres. A Rome, il fit également un voyage dans la montgolfière du français Francisque Arban (1815-1849), avec le photographe Giacomo Caneva (1813-1865), ce qui l'impressionna tellement qu'il le poussa à peindre deux tableaux presque romantiques. En 1841, il décore la salle romaine du Caffè Pedrocchi à Padoue. En 1843, il part pour Naples et de là pour l'Orient, visitant Athènes, la Turquie, la Palestine et l'Égypte ; il revient en Italie en 1844, chargé d'esquisses et d'œuvres. En 1848, il quitte Rome pour le Frioul, où il s'engage dans la guerre contre l'Autriche ; fait prisonnier, il s'évade et séjourne un an à Venise. En 1849, il s'installe à Gênes, en Suisse, et en 1850 à Turin. Après une série de voyages à Londres, où il expose à l'Exposition universelle, à Paris et en Espagne, il retourne à Rome en 1855 et à Venise à partir de 1858, où il est jugé pour « crime de violence publique ». En 1860, il est prisonnier politique dans les prisons de San Severo pendant trois mois, en raison de ses fréquentes visites à Turin et à Milan, qui éveillent les soupçons des autorités autrichiennes. De là, il retourne à Milan, puis se rend à Naples, où il rejoint l'armée de Garibaldi. Après 1860, avec l'unification de l'Italie, Caffi retourne à Venise et reprend la peinture. Il meurt dans le naufrage du navire Re d'Italia lors de la bataille de Lissa en 1866, au milieu de la troisième guerre d'indépendance. L'œuvre de Caffi, bien qu'inspirée des modèles vénitiens du XVIIIe siècle, a su moderniser le vocabulaire pictural des vues, tant par l'exploration de nouveaux points de vue, comme dans les scènes nocturnes, que par des thèmes inhabituels, comme le vol de la montgolfière. Très apprécié de son vivant, Caffi a dû attendre le milieu des années 1960 pour être sérieusement considéré par les historiens de l'art. La grande exposition organisée à Venise à l'occasion du centenaire de sa mort a permis de réévaluer sa peinture. Sa production picturale a été très nombreuse et une partie a été perdue. Quelques œuvres sont conservées au musée municipal de Belluno, beaucoup d’autres font partie de collections privées et de nombreux musées.

Jan Van Den Hoecke (anvers, 1611 – 1651) Attribué. Le Repos De La Sainte Famille Vers 1635.https://tableauxanciens.fr/pr...
17/04/2025

Jan Van Den Hoecke (anvers, 1611 – 1651) Attribué. Le Repos De La Sainte Famille Vers 1635.

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Jan van den Hoecke (Anvers, 1611 – 1651) attribué. Le repos de la sainte famille vers 1635. Huile sur toile rentoilée de 108.5 cm par 83 cm. Très important cadre ancien de 139 cm par 114 cm. Ce somptueux tableaux a été réalisé pendant la période Rubénienne de l’artiste, peut-être au sein même de l’atelier de Rubens Certains détails, outre le style de l'ensemble de la composition, vont dans ce sens avec notamment le petit chien en bas à droite. On retrouve en effet ce même chien, portraituré dans la même position, dans le tableau de Rubens « Suzanne et les vieillards » et dans ses nombreuses versions dont celle exposée à l’Alte Pinakhotek à Munich, (inv. n° 317). L’artiste a représenté cette iconographie à de nombreuses reprises. L’œuvre que nous proposons est particulièrement riche. De nombreux anges sont répartis par groupes de deux avec pour chacun une fonction précise. Les décors sont soignés, notamment ce superbe drapé de velours rouge. L’ensemble est évidemment magnifié par cet important et superbe cadre. Jan van den Hoecke (Anvers, 1611 – 1651) Jan van den Hoecke (Anvers, 4 août 1611 – Anvers, 1651) était un peintre du sud des Pays-Bas, élève puis collaborateur de Rubens dont l’influence se retrouvera dans toute son œuvre mais il faut noté également l’influence d’un autre peintre, lui aussi élève puis collaborateur de Rubens, Anton van Dyck. C’est un peintre de portraits, d'histoire, de scènes religieuses et de scènes de genre. Il vient d'une famille d'artistes : il est le fils de Gaspar van den Hoecke, un peintre éminent, et le demi-frère de Robert van den Hoecke, également peintre de renom. Sa sœur Ursula a épousé le peintre Balthasar van Cortbemde. Matthijs Musson était son oncle. Elève puis collaborateur de Pierre Paul Rubens, il participe aux travaux de décoration de « l'Entrée joyeuse » de Ferdinand d'Autriche en 1635, projet connu sous le nom de P***a Introitus Ferdinandi. Durant cette période, son style s'appuie fortement sur celui de Rubens. Van den Hoecke voyage en Italie, où il travaille à Rome de 1635 à 1644. Il y copie des œuvres de maîtres tels que Guido Reni, Titien et Véronèse. Son séjour en Italie a eu une influence sur son style qui, après son retour, s'est davantage orienté vers l'approche raffinée et classique de Guido Reni que vers le style dynamique de Rubens. À Rome, il devient membre de la prestigieuse Pontificia Insigne Accademia di Belle Arti e Letteratura dei Virtuosi al Pantheon en 1644 et y devient régent en 1646. De retour aux Pays-Bas du Sud en 1647, il travaille comme peintre de cour pour l'archiduc Léopold Guillaume d'Autriche, gouverneur des Pays-Bas du Sud. Van den Hoecke était également actif en tant que créateur de tapis et graveur. Il meurt à Anvers ou à Bruxelles en 1650 ou 1651.

Henri Testelin Le Jeune (1616-1695) Grand Portrait Officiel De Louis XIV Vers 1680.https://tableauxanciens.fr/product/he...
16/04/2025

Henri Testelin Le Jeune (1616-1695) Grand Portrait Officiel De Louis XIV Vers 1680.

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Henri Testelin le jeune (1616-1695) Grand portrait officiel de Louis XIV vers 1680. Toile rentoilée de 127 cm par 95 cm. Important cadre à cassetta, Italie XVIIè de 147 cm par 116 cm Ce somptueux tableau, certainement une commande royale pour une grande administration, nous propose un Roi en majesté devant un parchemin sur lequel sont dessinées des fortifications Vauban. Les ventes révolutionnaires, la présence des Bourbon en Italie ou d’autres vicissitudes de l’Histoire ont fait que le tableau s’est retrouvé certainement assez rapidement dans le nord de ce pays. C’est alors qu’il est réapparu au public lors d’une vente près de Florence le 11 mai 1996 (Maison Farsetti à Prato). Il a été adjugé plus de 43000€, frais compris. Le tableau a été peint très probablement entre 1675 et 1680, juste avant que la révocation de l’édit de Nantes n’oblige Testelin à quitter la cour. A noter des traces de signature en bas à droite sur la partie basse du parchemin. Les fortifications dessinées sur ce document sont probablement celles d’une ville ou d’une citadelle du nord de la France si on considère la datation estimée de l’œuvre. Le tableau ne serait pas une allégorie de la victoire après la prise d’une place forte mais plutôt une allégorie d’un roi qui met en avant le travail considérable de fortification du Royaume et donc in fine le prestige et la puissance de sa personne. Henri Testelin (1616-1695) Il est le fils de Gilles Testelin , peintre de Louis XIII et le frère de Louis Testelin, peintre lui aussi. Elève de Simon Vouet, il participe à la fondation en 1648 de L'Académie Royale de Peinture et de Sculpture. A cette occasion, il donne comme morceau de réception un portrait de Louis XIV jeune qu'on peut toujours admirer à Versailles aujourd'hui. Il devient secrétaire puis professeur de l'Académie pour ensuite se faire exclure en tant que protestant (époque de la révocation de l'édit de Nantes). Il expose au salon de 1673 un portrait du Roi et de la Reine Son rôle a été décisif dans la mise au point de la doctrine officielle des arts, jusqu'à son exclusion en 1681. Avec un grand sens de l'apparat il a peint de nombreux portraits de cour et a participé à la réalisation des décors de Versailles. Une grande partie de son oeuvre connue à ce jour se trouve à Versailles.

VenduPortrait du jeune Louis XV-Charles Amédée Van Loo (1719-1795) attribué.Toile rentoilée de 81 cm par 64,5 cmTrès bea...
03/05/2022

Vendu

Portrait du jeune Louis XV-Charles Amédée Van Loo (1719-1795) attribué.

Toile rentoilée de 81 cm par 64,5 cm
Très beau cadre ancien de 100 cm par 82 cm

Ce superbe tableau s'inspire du célèbre tableau peint par son père Jean-Baptiste Van Loo (1684-1745)
On y retrouve le Jeune Louis XV en armure d'apparat barrée du cordon bleu de l'ordre du Saint Esprit, il porte un manteau de velours bleu fleurdelisé au revers d'hermine ainsi que l'écharpe de commandement de soie blanche autour de la taille.

Charles Amédée Philippe Van Loo (1719-1795)

Il nait à Turin alors que son père portraiturait les membres de la famille de Savoie. Sa formation en partie dans l'atelier de son père, se déroule entre Paris et l'Italie. En 1738, il remporte le prix de Rome. De retour à Paris, il devient membre de l'Académie Royale de peinture et de sculpture en 1747 et se marie la même année.
Un an après, le marquis d'Argens le fait engager au service du roi Frédéric de Prusse, qu'il quitte de 1758 à 1763 (Baptême du Christ, Salon de 1761; Versailles, cathédrale Saint-Louis) et qu'il rejoint en 1763 pour ne rentrer à Paris qu'en 1769.
Son œuvre, considérable, se trouve principalement à Berlin et à Potsdam (plafonds allégoriques, portraits, grands tableaux d'histoire ou mythologiques, tableaux galants inspirés de Watteau). Nommé adjoint à professeur en 1770 et adjoint à recteur en 1790, il exécute entre 1773 et 1775, pour la manufacture des Gobelins, les cartons de tapisserie pour la Tenture du costume turc, qui comptent parmi les exemples les plus importants du goût pour l'Orient: la Sultane et les odalisques (1774), la Toilette d'une sultane (1774, Louvre).

Ecole de François Boucher, le repos de Diane chasseresse.https://tableauxanciens.fr/product/ecole-de-francois-boucher-le...
29/04/2022

Ecole de François Boucher, le repos de Diane chasseresse.

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Toile rentoilée de 83,5 cm par 58,5 cm
Cadre de 93 cm par 68 cm

Notre tableau, école française du XIXè siècle, reprend un thème peint par François Boucher et d'autres peintres du mouvement rococo français du XVIIIè siècle: Le repos de Diane ou Diane sortant du bain. On aurait pu a priori plutôt penser à la toilette de Vénus mais la présence de l'arc et des flèches fait clairement pencher le choix vers Diane chasseresse.
Diane est assise confortablement dans une position détendue, elle se regarde dans un miroir tenu par un ange alors qu'un second ange relève sa chevelure. On distingue au loin un château et le puissant jet d'une fontaine.

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23/04/2022

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Violante Béatrice de Bavière (1673; 1731) Altesse Royale, arrière petite fille d'Henri IV

Toile de 87 cm par 67 cm
Cadre ancien de 98 cm par 78 cm

Violante Bééatrice de Bavière (1673; 1731) en tenue officielle d'Altesse Royale (1691, 1731) est l'arrière petite fille d'Henri IV.
Princesse héritière de Toscane, gouverneure de Sienne, elle est la fille de Ferdinand Marie de Bavière et d'Henriette Adelaide de Savoie. Elle se marie en 1688 au prince héritier Ferdinando de Medicis.

Notre tableau est un portrait officiel attribué à Georg Desmarée. L'Altesse Royale est vêtue d'une robe de soie, sur les épaules un manteau de velours bleu au revers d'hermine (superbement rendue) et de nombreux bijoux (rangées de perles, broches, rubis...)

Georg Desmarées (1697; 1776)

Desmarées est né en 1697 à Stockholm, en Suède.Il était le fils de parents immigrants Jean Desmarées et Sara Meijteris. Il a été instruit dans la peinture par un parent maternel, Martens Meytens (1648-1736), et plus t**d il est devenu son assistant.
il commença sa carrière en 1720 en peignant les portraits de membres de l'aristocratie suédoise : Nicodemus Tessin le Jeune (1723, château de Gripsholm), Madame Appelbom, femme de l'amiral (1723, Stockholm), tableau exécuté dans une facture plutôt sévère et énergique, au coloris sombre.
En 1724, il fait un séjour à Amsterdam et l'année suivante à Nuremberg où il visite l'académie de dessin de Johann Preissler (1666-1737) puis à Venise, où il reçoit une formation complémentaire du peintre rococo italien Giovanni Piazzetta.
Précédé par une renommée grandissante, il séjourne à Bonn de 1735 à 1749, et de 1753 à 1754 chez l'Électeur de Cologne, puis à Kassel (1762), à Würzburg (1763) et enfin chez l'Électeur de Mayence (1767).
En 1731, il épouse Barbara Marie Schuhbauer et s'installe à Munich où il devient peintre de cour. Sa femme meurt en 1743.
Il a continué à résider à Munich jusqu'à sa propre mort en 1776. Trois portraits de l'artiste sont exposés à la pinacothèque de Munich dont un autoportrait et un portrait de sa fille.
Son art se distingue par la netteté du dessin, qui traduit bien le caractère, ainsi que par la séduction de ses portraits féminins. Durant son long séjour en Allemagne, le style de Desmarées acquit une allègre virtuosité avec de vifs effets de lumière et une couleur brillante.

Adresse

31 Rue Andre Beury
Troyes
10000

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